Accès direct au contenu

Traître

Kallström : un coup bas avant de partir ?

Kallström : un coup bas avant de partir ?

Le Suédois compte bien tout mettre en œuvre pour battre la France. Peut-être son baroud d’honneur avant de quitter le championnat français. On n'est pas loin de la traitrise.

Il dit souvent apprécier notre qualité de vie, notre gastronomie mais ce soir plus rien de tout cela n'existera. Kim Källström, à l'image de toute l'équipe suédoise, se verrait bien faire un sale coup à la France lors de son dernier match dans cet Euro 2012. Sous ses beaux discours : « J'apprécie la France, vous le savez, j'aime bien y vivre, c'est sûr. Mais c'est vraiment difficile de trouver ce qui est particulièrement français en moi » malgré son long séjour chez nous (6 ans), les mots ne viennent pas. En revanche, quand il s'agit de faire part de sa motivation de battre la sélection de Laurent Blanc, le discours se veut plus offensif : « On reste des compétiteurs et on va montrer un visage séduisant. On est capable de battre la France. ». Le ton est donné. La Suède ne veut pas repartir bredouille de cet Euro et le souhait des joueurs de s'entraîner plutôt que d'avoir un après-midi de repos hier, incarne assez bien cet état d'esprit. Mais il y a sans doute autre chose dans la tête de du gaucher.

Le bon air de la Russie
Il faut bien dire que la présence de l'ex-Rennais dans l'effectif Lyonnais est très compromise ces derniers jours. Un club russe attire toute son attention : le FK Rubin Kazan. Le club de la région du Tatarstan multiplie les appels du pied depuis cet hiver. Lors du mercato hivernal, les Russes auraient même proposé trois fois le salaire actuel du Lyonnais pour s'adjuger les services du futur trentenaire qui avait dit être « intéressé mais je préfère attendre cet été pour m'exprimer ». Le 18 juin 2012, en été donc, le Suédois avançait d'un pas supplémentaire lorsque les journalistes lui demandaient son intérêt pour les Russes : « Le 18 juin, Pour le club, tout est possible. Le football change beaucoup en ce moment. Des pays nouveaux font des progrès, comme l'Ukraine ou la Russie. On a joué contre le Rubin Kazan avec Lyon, on sait ce que vaut cette équipe. Pourquoi pas jouer là-bas, un jour ? ». Le Suédois aimerait quand même laisser un dernier souvenir à son (ex ? ) coéquipier Lloris avant de s'en aller : « Ce serait sympa et important pour moi ». Les supporters Français apprécieront la blague... ou pas.

Par Arnaud Boisteau