Aujourd’hui star du football mondial, Kylian Mbappé rêvait depuis tout petit d’atteindre ce statut. Le Français s’est alors donné les moyens d’y arriver et il a réussi. Mais voilà que pour lui, plus jeune, il n’y avait que le football qui semblait compter. L’école passait ainsi au second plan pour Mbappé, qui avait même voulu arrêter d’y aller. C’était sans compter sur ses parents qui ont parfois hausser le ton.
Il y a quelques années de cela, Kylian Mbappé et l’école, ça faisait visiblement deux. Plus jeune, le désormais attaquant du Real Madrid ne pensait qu’au football et rêvait ainsi uniquement de devenir professionnel. Déterminé à réussir, Mbappé est arrivé là où il voulait, mais cela s’est ressenti sur sa scolarité. « En primaire, il avait 20 partout, puis les notes se sont mises à être irrégulières à mesure que grandissait son obsession du foot », révélait Fayza Lamari, mère de Mbappé.
« En sixième, il a décrété vouloir arrêter l’école pour être footballeur »
L’école n’était donc clairement pas la priorité de Kylian Mbappé. A tel point que très vite, il avait voulu tout arrêter. En effet, en 2021, pour Paris Match, Fayza Lamari racontait : « Tout petit déjà, tu ne pouvais l’obliger à faire quoi que ce soit qu’il n’ait pas décidé. Il travaillait donc par intermittence et uniquement les matières utiles : « le français parce que j’en aurai besoin pour m’exprimer au foot, l’anglais parce que je vais jouer en Angleterre et l’espagnol parce que je jouera aussi en Espagne ». En sixième, il a décrété vouloir arrêter l’école pour être footballeur ».

« Il a fallu que son père le menace pour qu’il aille au bac »
Les parents de Kylian Mbappé ont toutefois tout fait pour que sa scolarité continue et qu’il aille jusqu’au bac. Mais voilà que Wilfried Mbappé, son père, a dû forcer pour cela. « Deux ans plus tard, il partait à Clairefontaine entamer une vie de mini-pro. Quand on le récupérait le week-end, c’était pour lui faire rattraper les maths, l’anglais et le français, les trois matières que l’on maintenait à flot. Il a fallu que son père le menace pour qu’il aille au bac. Plein de gamins auraient craqué, lui s’est accroché à sa passion, y sacrifiant son enfance, sa jeunesse », poursuivait Fayza Lamari.