Une dernière image qui est longtemps restée dans les mémoires collectives comme une tâche sur le tableau jusqu'ici parfait peint par Zinedine Zidane. Impossible et surtout inutile de refaire l'histoire. Néanmoins, un geste de Zizou, et pas celui pour lequel il a été critiqué par certains il y a 20 ans de cela hante toujours une figure forte de cette équipe de France qui s'est ouvertement livrée sur le sujet.

A une échelle différente de celle de Kylian Mbappé, également numéro 10 de l'équipe de France, l'aura de Zinedine Zidane est telle que chaque fait et geste du champion du monde 98 est scruté. Depuis son départ du Real Madrid en mai 2021, Zizou attend son heure pour récupérer les rênes de l'équipe de France. Didier Deschamps rendra son tablier une fois la Coupe du monde 2026 terminée (11 juin - 19 juillet). Et après ? Place à Zidane ?
«C'est trop tôt et pas comme ça»
C'est la tendance qui semble se dessiner jour après jour. La Fédération française de football échangerait déjà avec Zinedine Zidane dans l'optique de trouver un accord pour leur éventuelle future collaboration comme le journaliste Fabrizio Romano l'a récemment affirmé. Même son de cloche pour Foot Mercato. Une histoire avec l'équipe de France qui reprendrait 20 ans après son dernier lien direct avec les Bleus le 9 juillet 2006 en finale de Coupe du monde à Berlin. Auteur d'une panenka à la 7ème minute de jeu, Zidane donnait un avantage (trop) prématuré pour Raymond Domenech. « Ce qui me traverse l'esprit au moment de la panenka ? Tout le monde est heureux et tout le monde saute. Je le dis à Pierre Mankowski qui est à côté de moi. Et je fais : « c'est trop tôt et pas comme ça ». Souvent les entraîneurs oublient qu'ils ont été joueurs. Une panenka, pour les joueurs, c'est une humiliation ».

«L'humiliation provoque de l'orgueil, de la colère. Et pendant un quart d'heure, on a pris le bouillon»
« Ce n'est pas un penalty tiré pour marquer. Le mec a envie de marquer et en plus de t'humilier. C'est ça. L'humiliation provoque de l'orgueil, de la colère, une réaction chez l'adversaire. Et pendant un quart d'heure, on a pris le bouillon, ils égalisent sur le corner. A ce moment-là, ce n'est pas bon ». a conclu l'ancien sélectionneur de l'équipe de France au cours de son passage dans l'émission Offense publiée ce vendredi sur la chaîne YouTube de l'émission.