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Mi-figue, mi-raisin

Ayew n’a pas marque lesprit de Wenger

Au cours d'une première période terne entre les Marseillais et les Gunners, André Ayew n'a pas semblé à son aise face à la défense pourtant fébrile d'Arsenal. Arsène Wenger a forcément dû le noter.

La vitesse de pointe de Mertesacker et Jenkinson ne fait peur à grand-monde en Angleterre. Très lents, les deux défenseurs ont pourtant su cadenasser André Ayew. Le Ghanéen comptait se montrer face à Arsenal, bien conscient qu’Arsène Wenger apprécie son profil et l’aurait bien enrôlé cet été, mais devra repasser. Il n’a pas fait la différence, ce n’est rien de le dire. Physiquement, on l’a senti mal à l’aise, strappé il et vrai à la cuisse juste avant le début de la rencontre. Mais Ayew n’a jamais été l’accélérateur de jeu que Deschamps souhaiterait.

Agressif dans le mauvais sens
Du coup, les Marseillais ont préféré faire pencher le jeu à droite, où Valbuena semblait plus inspiré, sans être génial non plus. Incapable de déborder, de délivrer ou de créer, Ayew s’est montré agressif dans le mauvais sens du terme. Mécontent suite à une main indiscutable de Jenkinson dans la surface, Ayew a gueulé pour signaler un penalty mais l’arbitre lui a sorti un carton jaune. Sa mauvaise humeur est donc ressortie. Et les grandes gueules, Wenger, a horreur de ça.