Accès direct au contenu

Même famille

Qatar : après le PSG, le Milan AC ?

Silvio Berlusconi

Le Paris Saint-Germain, aidé par sa puissance financière, a fait très mal au Milan AC cet été. Une situation qui pourrait ne pas durer, puisque le club rossonero pourrait rapidement devenir très, très riche…

Le Milan AC est en pleine souffrance. Dans le ventre mou du classement en Serie A, et surtout pillé cet été par le Paris Saint-Germain, qui lui a piqué ses deux meilleurs joueurs : Zlatan Ibrahimovic et Thiago Silva, le Milan AC est doucement mais sûrement en train de glisser dans la catégorie « club de seconde zone ». Une situation qui pourrait ne pas durer, puisqu’à en croire la Gazzetta dello Sport du jour, des investisseurs qataris pourraient très rapidement renflouer les caisses milanaises.

Seulement une vente des parts
Selon le quotidien transalpin, Silvio Berlusconi serait en discussion avancées avec la firme QIA (Qatar Investment Authority) pour une vente des parts du Milan AC. Un dossier qui n’est pas sans rappeler, bien évidemment, celui du PSG, désormais entièrement sous contrôle qatari. La petite différence ? Silvio Berlusconi ne semble pas disposé, pour l’instant, à lâcher son bébé. En conséquence, il est seulement évoqué une vente d'une partie des parts du club. Silvio Berlusconi discuterait d’une vente de 30% de ses parts à QIA. QIA, une firme qui, comme QSI, le propriétaire du Paris Saint-Germain, appartient à la famille Al-Thani.

Près de 250 millions sur la table ?
Pour acquérir un près d’un tiers du Milan AC, l’investissement serait néanmoins déjà important. Alors que le Milan est valorisé par Forbes à hauteur de 794 millions d’euros, la vente des parts serait en train de se négocier autour des 250 millions d’euros. Si l’opération se réalisait, le Milan AC, toujours selon la Gazzetta dello Sport, en profiterait pour s’occuper du dossier stade. Le Milan AC, aujourd’hui, hésite entre moderniser San Siro ou rebâtir un nouveau stade. Avec 250 millions d’euros supplémentaires dans les caisses, Silvio Berlusconi aurait une marge de manœuvre suffisante pour envisager les deux dossiers.