L'Olympique de Marseille a rapatrié la star qui l'avait quitté une année plus tôt. A l'été 2025, Pierre-Emerick Aubameyang revenait d'Arabie saoudite et d'Al-Qadsiah libre de tout contrat. Une seconde chance que l'attaquant passé par Arsenal et le FC Barcelone refusait catégoriquement de laisser passer. Il a ouvert son coeur à Canal+ pour l'OM.
Seulement un an après son départ pour l'Arabie saoudite, un choix difficile à faire qui l'avait notamment ému aux larmes dans le bureau de Pablo Longoria comme le président de l'OM le confiait en interview avec la presse espagnole cette saison, Pierre-Emerick Aubameyang signait son retour à l'Olympique de Marseille. Une pige à Al-Qadsiah lui a suffi. Et après la rupture de son contrat, celui que l'on surnomme Aubam revenait à l'OM à l'été 2025.
«Quoi de mieux que le faire à la maison»
Pour Canal+, dans le cadre d'une interview pour l'émission du Canal Football Club, l'attaquant de l'OM âgé de 36 ans n'y est pas allé par quatre chemins au moment d'évoquer ce que ce deuxième passage au club phocéen signifie pour lui. « C'est le choix du coeur parce que j'ai encore envie de montrer au monde entier ce que je suis capable de faire. Et quoi de mieux que le faire à la maison parce que j'estime qu'ici c'est la maison. C'est une deuxième chance, quand la vie te l'offre je pense qu'il faut la saisir à fond. C'est pour ça que je suis là, à fond ».
«L'histoire n'est pas finie»
36 ans ou non, Pierre-Emerick Aubameyang ne se laisse clairement pas brider par son corps et la force de l'âge. Il demeure libre de tous ses mouvements et de ses célébrations qu'il compte mettre au service de l'OM... tant qu'il le pourra. « Je ne fais vraiment pas attention à mon âge. Je me sens bien et capable encore de faire cette célébration parce que ça me donne de la liberté. C'est ma façon de m'exprimer, ça représente tellement de libertés pour moi en fait de faire le salto. Je suis dans mon monde, dans ma bulle et je prends toute l'énergie du public. Il y a toujours la flamme et tant que je l'aurai je serai sur les terrains parce que c'est beau. L'histoire n'est pas finie ».