Signature au PSG : Le transfert qui capote à cause… du Festival de Cannes !
Guillaume de Saint Sauveur -
Journaliste
Diplômé d’Ecole de Journalisme à Paris. Spécialisé football, et plus particulièrement sur le mercato. Fan du PSG et du Stade Français.

Les transferts dans le football peuvent parfois échouer sur un détail, et c'est précisément ce qui semble être arrivé au PSG à l'été 1996. Le club de la capitale courtisait un milieu de terrain de l'équipe de France, mais le deal a traîné en raison du Festival de Cannes, et le joueur a donc privilégié une autre destination à l'étranger. Explications.

Durant les années 90, le PSG était détenu par Canal + sous la présidence de Michel Denisot, qui devait jongler entre ce rôle de dirigeant de club et ses responsabilités sur la chaîne cryptée. Une double casquette qui rendait son emploi du temps bien chargé, et qui semble d'ailleurs lui avoir joué des tours sur le marché des transferts. En 1996, le PSG souhaitait en effet recruter un solide milieu de terrain de l'équipe de France, mais l'opération a échoué à cause du Festival de Cannes...

« C'était pendant le Festival de Cannes, ça a traîné... »

Pierre Laigle, le joueur en question, s'est livré sur les coulisses de son transfert avorté au PSG dans les colonnes de L'EQUIPE : « Le transfert qui a failli se faire durant ma carrière ? Le PSG en 1996. J'étais à Lens depuis quinze ans, des pupilles à 26 ans, toute ma famille était dans la région. Il fallait que je parte, mais je ne me voyais pas partir trop loin. Paris était un bon compromis, Michel Denisot était président, et on était en négociation. Mais c'était pendant le Festival de Cannes, ça a traîné... Et la Sampdoria a tout réglé en trois jours ! », indique l'ancien milieu de terrain de l'équipe de France, qui évolué à cette époque au sein de son club formateur du RC Lens.

Laigle a signé en Italie

Et Laigle a donc finalement tourné le dos au PSG pour filer en Serie A, du côté de la Sampdoria : « Ce n'était pas évident de franchir le pas. Mes parents, c'était leur sortie de venir me voir jouer à Bollaert. Ils étaient fiers. Avec mon départ, ils ont perdu cette sortie. Moi, j'étais frileux au début, mais c'était le Championnat numéro un à l'époque. Quel pied ! J'ai été comblé », a-t-il précisé.

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