La crainte du PSG pour ce transfert de dernière minute
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Le marché des transferts fermera ses portes vendredi prochain et le PSG a encore plusieurs dossiers sur le feu. Le club de la capitale espère notamment réussir à s’attacher les services de Randal Kolo Muani. Pour cela, il faudra réussir à s’entendre avec l’Eintracht Francfort, qui pourrait être tenté de faire durer les négociations.

Malgré l’arrivée de Gonçalo Ramos en provenance du Benfica Lisbonne, le PSG veut s’offrir un autre attaquant d’ici à la fermeture du marché des transferts. En ce sens, la priorité des dirigeants parisiens se nomme désormais Randal Kolo Muani, sous contrat jusqu’en juin 2027 avec l’Eintracht Francfort.

L’Eintracht Francfort veut entre 90 et 100M€ pour Kolo Muani

Comme indiqué par Le Parisien, le club allemand a de hautes exigences en ce qui concerne l’international français (9 sélections). En effet, l’Eintracht Francfort demande une somme comprise entre 90 et 100M€ pour se séparer de Randal Kolo Muani. Si le PSG n’a pas l'intention de dépenser autant, les négociations se poursuivent entre les deux parties. Elles concernent également les dossiers Hugo Ekitike et Timothée Pembélé, tous les deux pistés par Francfort.

« Les deux parties veulent avancer pour conclure l’opération »

Mais les Allemands pourraient être tentés de faire durer les tractations jusqu’au dernier jour du mercato estival, vendredi prochain. Le PSG craint que ce dossier ne se décante qu’à partir de jeudi soir. En effet, l’Eintracht Francfort jouera ce jour-là son barrage retour de Ligue Europa Conférence face au Levski Sofia, après avoir été tenu en échec lors du match aller (1-1). Malgré tout, l'optimisme est de mise quant à la possibilité de voir Randal Kolo Muani rejoindre le PSG d’ici à la fermeture du marché des transferts. « Il y a des postures mais en off les deux parties veulent avancer pour conclure l’opération », a confié un proche du dossier au Parisien.

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