Victime d'une rupture du tendon d'Achille le 26 février 2023, un ancien joueur du PSG a été éloigné des terrains pendant presque deux ans. Lorsqu'il a retrouvé le groupe de Luis Enrique, il a dû se montrer très patient avant de reprendre la compétition. Interrogé sur le sujet, l'ancien vice-capitaine du PSG a reconnu qu'il avait eu du mal à accepter la décision de l'entraineur espagnol.
Luis Enrique a eu une situation compliquée à gérer la saison dernière. Alors que l'un de ses protégés revenait d'une très longue blessure, le coach du PSG a préféré se montrer très prudent avant de le relancer. En effet, Luis Enrique l'a fait rejouer plusieurs semaines après son retour dans son groupe. Ce que le joueur a eu du mal accepter.
«Ce sont des choses que j'ai dû accepter»
Victime d'une rupture du tendon d'Achille le 26 février 2023, Presnel Kimpembe a été absent des terrains pendant presque deux ans. Lorsqu'il a retrouvé le groupe de Luis Enrique, l'ancien défenseur central du PSG a dû être très patient avant de reprendre la compétition. Ce qui a été difficile à digérer. « Comment expliquez-vous que votre retour ait été aussi long ? Je ne suis pas docteur. Mais c'est sûr que ça a pris du temps. Je pense qu'il y a aussi le staff médical qui devait se poser des questions, qui devait peut-être avoir peur. Le coach et le staff technique ne voulaient pas forcément prendre de risques. Quand on sort d'une telle blessure, ça fait peur. Mais une deuxième, c'est encore pire. Les gens ont dû se dire : est-ce que je peux tenir ? Est-ce que je peux jouer ? Est-ce que je peux commencer ? Pour ma part, si tu me poses la question, je te dis que oui, parce que j'étais dans le groupe et que j'étais apte à jouer », a confié Presnel Kimpembe lors d'un entretien accordé à L'Equipe.
«Il y a plein de matches que j'aurais pu commencer, où j'aurais pu jouer 90 minutes»
Dans la foulée, Presnel Kimpembe en a rajouté une couche : « Ce sont des choses que j'ai dû accepter. Il y a plein de matches que j'aurais pu commencer, où j'aurais pu jouer 90 minutes. La preuve, je le fais à l'heure actuelle, donc je ne vois pas pourquoi je n'aurais pas pu le faire avant. Ça a été compliqué quand même à avaler, mais j'ai accepté parce que c'est comme ça, ce sont les choix du coach. Vous n'avez jamais eu d'explications par rapport à ça ? Non, parce que personnellement, je n'ai même pas cherché à avoir des explications. Je pouvais aussi comprendre le coach de ne pas me faire jouer ou commencer un match parce qu'il pouvait avoir des interrogations. Il est arrivé, j'étais déjà blessé. Des interrogations, il devait en avoir pas mal. Je pense peut-être qu'il avait besoin de plus d'entraînements de ma part. Je ne sais pas. Vous vous sentiez prêt à jouer ? Oui, sinon je n'aurais pas été dans l'équipe. Je serais resté à part. On ne m'aurait pas pris dans le groupe ».