Vendredi, le PSG a subi sa première défaite de la saison à domicile face à l'AS Monaco (1-3), perdant un peu de terrain sur son rival au classement, le RC Lens, désormais à un point. Le club de la capitale a du mal à rassurer sur le terrain en ce moment et on sent que l'inquiétude commence à monter dans les rangs. Luis Enrique devra réussir à remotiver les troupes.

Après la défaite face à l'AS Monaco, Luis Enrique a reconnu en conférence de presse que son équipe présentait quelques difficultés. « Pourquoi tu perds, pourquoi tu rates. La confiance ne s’achète pas à Monoprix. Ça se construit de jour en jour. On est clairement en difficulté mais il faut avoir de l'espoir pour changer ça aux prochains matchs » lâchait-il notamment. Une prise de parole qui suscite beaucoup de réactions mais qui témoigne surtout d'une certaine inquiétude.
Inquiétude au PSG, danger à venir ?
Pas au sommet de son art en ce moment, le PSG doit pourtant se préparer à affronter Chelsea mercredi prochain en Ligue des champions. Le club de la capitale devra afficher un meilleur niveau pour éviter une sortie de route dans la défense de son titre acquis l'an dernier. « Au moins, il n’est pas à contrecourant. L’analyse est lucide. Parfois, Luis Enrique jouait un peu avec ça en sortant des phrases à l’opposé de ce qu’on pouvait ressentir en regardant les matchs. Moi, ce que je ressens, c’est un entraîneur qui essaye beaucoup de choses et qui agit sur une équipe qui a le syndrome d’une équipe qui a tout gagné » réagit d'abord Laure Boulleau dans le Canal Football Club.

« Oui, il est inquiet mentalement pour son équipe »
En réussissant à mener son équipe vers le titre en Ligue des champions l'année dernière, Luis Enrique ne s'attendait peut-être pas à connaître autant de difficultés ces derniers temps. C'est peut-être le signe que la sonnette d'alarme doit être tirée. « Au-delà des blessés, ils ont quelques excuses, mais l’intensité qu’ils mettaient, la faim qu’ils avaient d’aller chercher la gagne, Luis Enrique l’a perdu et j’ai l’impression qu’il n’a plus trop de bras de levier. Oui, il est inquiet mentalement pour son équipe » poursuit Laure Boulleau.