Depuis le début de l'ère QSI, le PSG domine largement les débats en France et peut se vanter d'avoir réussi à recruter quelques-unes des plus grandes stars de la planète football dans son équipe. En effet le club a formé des effectifs incroyables et pour les adversaires, il est parfois difficile de bien figurer. Dans son histoire, le PSG a déjà connu le passage de grandes stars. Un ancien joueur se confie.

Depuis des années, L'Equipe interroge régulièrement des anciens joueurs à propos de leur carrière au plus haut niveau. C'est le cas pour Benoît Cheyrou, ancien joueur de l'OM qui a débuté sa carrière professionnelle au LOSC à la fin des années 1990. Il a donc régulièrement fait face au PSG et une ancienne star de l'effectif l'a visiblement marqué.
« Il était imprévisible et quand il avait le ballon, je m'arrangeais pour être de l'autre côté du terrain »
En répondant à la question du joueur le plus fort qu'il ait eu à affronter, Benoît Cheyrou a cité un ancien joueur passé par le PSG qui l'a fait souffrir. « Ronaldinho au PSG. Il était imprévisible et quand il avait le ballon, je m'arrangeais pour être de l'autre côté du terrain (sourires). Car tu pouvais te faire humilier à tout moment. Et quand il était avec (Jay-Jay) Okocha, ça devenait compliqué. On ne se rend pas compte à la télé : n'importe qui peut faire un passement de jambes ou un crochet comme eux, mais pas à la vitesse à laquelle ils le faisaient, le coup de reins qu'ils mettaient derrière » dévoile-t-il dans une interview à L'Equipe en 2021.

« C'est la seule fois où j'ai aimé prendre un petit pont »
Dans sa réponse, Benoît Cheyrou a cité d'autres noms également très marquants dans sa tête, notamment du temps où il évoluait à l'OM qui jouait les premiers rôles en France et qui se retrouvait régulièrement en Ligue des champions. « Et Clarence Seedorf (alors à l'AC Milan), que j'ai affronté avec Marseille en C1 (phase de groupes en 2009). Au Vélodrome (1-2), il m'avait mis un petit pont alors qu'il était enfermé le long de la ligne de touche. J'étais venu pour fermer la porte, j'étais sûr à 2 000 % qu'il ne m'avait pas vu et quand j'arrive, petit pont de l'extérieur du pied. C'est la seule fois où j'ai aimé en prendre un » ajoute-t-il.