Leader de Ligue 1, le PSG n'affiche pas le même niveau de jeu et la même dynamique que l'année dernière. Le club est encore loin d'avoir assuré le titre de champion de France et devra se faire violence pour espérer conserver son titre acquis en Ligue des champions. L'addition semble être trop salée...

Sur le toit du monde l'année dernière en mettant en place un collectif exceptionnel, le PSG a ébloui le monde du football. Le club a très vite enchaîné avec cette nouvelle saison et les choses sont plus compliquées. Les efforts fournis par les joueurs se paient cher et il semble difficile d'y voir une issue très positive.
Le PSG sort d'une saison historique
L'année dernière, le PSG a réalisé une deuxième partie de saison exceptionnelle pour terrasser tous ses adversaires en Ligue des champions, jusqu'à une immense victoire en finale face à l'Inter Milan (5-0). Le PSG a ensuite disputé le Mondial des clubs qui s'est terminé à la mi-juillet, laissant très peu de temps aux joueurs pour se reposer avant le début de l'exercice 2025-2026. C'est ce qui coûte cher selon Bixente Lizarazu. « Qu’est-ce qui ne va pas au PSG ? On va repartir à la base, à la saison dernière. Une saison extraordinaire. Une saison énergivore. Il n’y a pas eu de préparation. On ne peut pas leur faire leur reproche. Ils ont fait une saison fantastique, la préparation n’a pas été bonne » analyse le champion du monde 1998 dans Téléfoot.

Le PSG à la peine
Depuis le début de la saison, le PSG a connu de nombreuses absences à cause des blessures. Luis Enrique doit ainsi gérer un effectif fatigué et cela a un impact sur les résultats. « Ça s’est payé et ça se paye encore aujourd'hui avec des joueurs qui se sont beaucoup blessés, je pense notamment à Dembélé, Hakimi ou Ruiz, des joueurs qui sont en méforme et des joueurs qui étaient des tauliers, je pense à Pacho, qui stabilisait la défense qui est très fragile aujourd’hui, ou un Marquinhos, qui a des difficultés, un Vitinha qui n’est pas au même niveau. Dembélé aussi avec sa blessure n’est pas au même niveau. Ça fait beaucoup de choses. Individuellement, ça a une influence sur le collectif » poursuit Bixente Lizarazu.