«Je n'aime pas quand...» : Au PSG, il décide de détruire un «mythe» !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Lors du dernier match du PSG face à Strasbourg en Ligue 1, on a pu voir à quel point Matvey Safonov brillait sur sa ligne. Le gardien russe a ainsi arrêté un penalty de Joaquín Panichelli, lui qui avait déjà excellé dans ce même exercice lors de la séance de tirs au but face à Flamengo. Le fait que Safonov a souhaité répondre avec fermeté à certaines affirmations concernant cet exercice.

Tirer un penalty, c'est tout un art. L'arrêter également. Du côté du PSG, Lucas Chevalier et Matvey Safonov l'ont démontré depuis le début de la saison en mettant en échec de nombreuses tentatives adverses. Le Russe a d'ailleurs encore été décisif dans cet exercice face à Strasbourg. Impassable sur sa ligne, Safonov n'a d'ailleurs pas manqué de répondre à un « mythe » sur le sujet.

« Impossible de réagir à un ballon qui file dans le coin à plus de 100 km/h depuis 11 mètres  »

C'est lors d'un entretien accordé à Sports.ru que Matvey Safonov a évoqué son rapport avec l'exercice du penalty. Le gardien du PSG a alors fait une grande annonce face à certaines affirmations, faisant savoir : « J'entends souvent dire : « Le gardien a arrêté le penalty parce qu'il n'a pas deviné, il a réagi. » Je suggère à ceux qui pensent ainsi de figer l'image au moment précis où le tireur frappe le ballon. Vous constaterez que le gardien se déplace presque toujours latéralement à cet instant. Bon, il peut rester centré, mais l'une de ses jambes sera très probablement en mouvement. C'est un mythe de croire que les penalties se décident par réflexe. Il est impossible de réagir à un ballon qui file dans le coin à plus de 100 km/h depuis 11 mètres ».

« Je n'aime pas quand on dit que le gardien de but devine »

« Mais je n'aime pas quand on dit que le gardien de but devine. C'est comme jouer à pile ou face : pile, on se précipite d'un côté, face, de l'autre. Il y a une phase de préparation où l'on étudie la façon dont les adversaires tirent les penalties. Pour moi, ce n'est pas deviner, c'est un pari. Je parie sur la direction du tir : à droite, à gauche ou au centre », a poursuivi Matvey Safonov, qui a ainsi donné sa vision de gardien dans ce débat concernant le penalty.

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