Que ce soit au PSG ou bien en équipe de France, la concurrence est rude et forcément, les places sont chères. Il faut donc se battre pour gagner sa chance, ce qui peut bien évidemment donner lieu à certaines tensions entre les différents joueurs en concurrence. Mais voilà que chez certains, cette philosophie n'est clairement pas la même.
Sur un terrain de football, il n'y a que 11 joueurs qui peuvent débuter un match. Mais ils sont bien évidemment plus que cela à prétendre une place de titulaire. De quoi instaurer une concurrence sévère dans certaines critiques. Forcément, une telle situation peut faire apparaitre des étincelles chez quelqu'uns, mais au contraire, chez d'autres, cette concurrence se traduit bien différemment...
Sakho a eu de la concurrence !
Aujourd'hui à la retraite, Mamadou Sakho aura connu une très belle carrière. Passé par le PSG, Liverpool ou encore l'équipe de France, celui qui était défenseur central s'est frotté au très haut niveau et forcément à une grosse concurrence pour une place sur le terrain. Sakho s'est ainsi retrouvé face à de sacrés noms comme Raphaël Varane ou encore Martin Škrtel. Mais pas question toutefois pour l'ancien Parisien de partir en guerre avec ceux qui étaient ses coéquipiers.
« Écraser les gens pour avancer, ça n’existe pas »
C'est lors d'une interview avec Sacha Tavolieri que Mamadou Sakho s'est exprimé sur son rapport à la concurrence. Comment a-t-il géré cela quand il était au PSG ou encore en équipe de France ? « Moi, je n’ai pas cet état d’esprit-là. Écraser les gens pour avancer, ça n’existe pas. Varane, c’est mon pote. Koscielny, c’était mon gars, je lui faisais des câlins, des bisous. Škrtel et Lovren, c’est mes gars, je suis parti en vacances avec eux. Armand ? Câlins, bisous, alors qu’il était à mon poste », a révélé Sakho.