Actuellement, un joueur du PSG est pris dans un scandale. Ce dernier est accusé par cinq anciens employés de traite d'êtres humains et de travail dissimulé, et une plainte a même été déposée auprès de la justice française. Une affaire rocambolesque et une des plaignantes a fait de nouvelles révélations au sujet de faux papiers d’identité, notamment.
Il n’est pas rare que le PSG soit touché par des polémiques ou des scandales et cela depuis des années. L’actualité du club de la capitale est toujours brûlante et parfois surprenante et actuellement c’est un Parisien qui est tout simplement accusé de traite d'êtres humains et de travail dissimulé. Une plainte a été déposée et une enquête a été ouverte par la justice française.
Polémique pour Lucas Hernandez
Actuellement encore présumé innocent, c’est Lucas Hernandez qui se voit accusé par une famille de cinq ressortissants colombiens qu’il employait par le passé. Sa compagne Victoria Triay est également visée. Ce dimanche, une des plaignantes a d’ailleurs fait plus de révélations sur cette affaire auprès du journal espagnol El País. « J’ai fait venir toute ma famille en France parce qu’ils nous avaient promis qu’ils nous aideraient à obtenir des papiers si on travaillait pour eux. Ce n’a pas été le cas. On sait maintenant qu’ils nous exploitaient, qu’ils nous faisaient travailler autant d’heures avec des salaires très bas parce que nous sommes des migrants et que nous sommes vulnérables. »
« Ils nous ont payés sans qu’on ne signe de contrat »
La plaignante affirme même que Lucas Hernandez et sa compagne auraient fourni de faux papiers d’identité espagnols à la famille pour leur faire croire que leur dossier était en cours de traitement. Originaire de Bogota, la femme de 27 ans déclare qu’elle n’a jamais signé de contrat de travail avec le joueur du PSG. « Mon frère et mon père s’occupaient de la sécurité. L’un travaillait le jour, recevait les commandes et gardait les chiens. L’autre travaillait la nuit, s’occupait de la maison et du couple lorsqu’il rentrait tard après une fête ou un match. Ils nous ont payés sans qu’on ne signe de contrat. Nous n’avions pas accès à la sécurité sociale, il ne fallait donc pas tomber malade. Au bout d’un an, on a signé un accord de confidentialité mais rien d’autre. »