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La moyenne, pas plus

PSG les petits nouveaux nont pas convaincu

le10sport

Lors du match amical entre le PSG et les New York Red Bulls où les Parisiens se sont inclinés (0-1), Sirigu, Menez, Matuidi et Bisevac étaient tous présents. Le bilan n'est pas formidable.Le PSG, pour son premier match de l'Emirates Cup, affrontait les New York Red Bulls où Thierry Henry n'est pas sorti du banc de touche, privilégiant sans doute le match de demain face à Arsenal. L'occasion de voir à l'oeuvre quatre recrues de l'été du PSG, Sirigu, Menez, Matuidi, Bisevac. Petit bilan. Salvatore Sirigu: Un match relativement tranquille. Il n'a eu en tout et pour tout que trois ballons chauds à négocier. Une frappe dans un angle fermé qu'il a repoussé sans fantaisie des deux poings. Un dégagement acrobatique des deux poings, encore sur un ballon chaud. Mais sur sa vraie opportunité de réaliser ses premiers miracles, il n'a pas brillé. Face à Lindpere, Sirigu n'a pu remporter son tête-à-tête. Mais il faut dire que la défense l'a laissé complètement seul...Milan Bisevac: Pas clair sur le but new yorkais. Il choisit de faire le pas en avant pour laisser Lindpere, le buteur, en position de hors-jeu. Pas mal réussi. Néanmoins, il n'a pas vu que Jallet, de son côté, n'avait pas du tout joué le hors-jeu et couvrait donc tout le monde. Au final, Bisevac a donc laissé l'attaquant partir défier seul Sirigu. Par la suite, il s'est tout de même montré assez propre dans ses interventions.Blaise Matuidi: Peut-être le plus décevant des quatre recrues. S'il n'a pas commis de grosses erreurs, on attend beaucoup plus de lui dans sa capacité à ratisser le ballon, à les aimanter et impulser une certaine agressivité au Paris Saint-Germain. Au final, on n'a vu rien de tout ça. Transparent dans la récupération et dans l'impact, Matuidi nous a rappellé que Makelele, même pré-retraité, était important dans l'entrejeu. A lui de faire plus pour le faire oublier.Jérémy Menez: Il y a eu le côté pile et le côté face de Jérémy Menez. Pendant cinquante minutes, Menez a dû exaspérer tous les supporters parisiens. Une facheuse tendance à décrocher d'un côté droit où Jallet a dû se sentir seul. Surtout, une terrible habitude de tricoter pour pas grand chose, ralentissant le jeu du PSG. Puis, il y a eu le côté face de Menez. Un Menez qui, malgré des initiatives douteuses, a mis le feu à plusieurs reprises. Deux de ses frappes ont frôlé le cadre en seconde période. Il aurait certainement dû, également, bénéficier d'un penalty.