Alors qu’il avait pour objectif de la remporter, l’OM a été éliminé dès les quarts de finale de la Coupe de France face à Toulouse mercredi. Une rencontre au cours de laquelle un Olympien est apparu particulièrement en difficulté et qu’Habib Beye a essayé de protéger pour ne pas que sa soirée soit encore plus compliquée.

Trois jours après avoir été éliminé de la Coupe de France par Toulouse (2-2, 3-4 aux t.a.b.), l’OM se déplace sur la pelouse d’Auxerre samedi, pour le compte de la 25e journée de Ligue 1. À la veille de cette rencontre, Habib Beye était présent en conférence de presse ce vendredi et a notamment été interrogé sur le match d’Himad Abdelli, arrivé cet hiver en provenance d’Angers et qui a connu sa première titularisation face au TFC.
« Je pars du principe que s’il me dit ça, la prochaine faute pouvait être sanctionnée d’un carton rouge »
« Je pense qu’elle a été difficile, nous l’avons tous vu. Pour deux raisons : il a été sanctionné très très vite par un carton jaune, ce qui a sûrement impacté son agressivité dans le pressing et dans les duels à l’intérieur du terrain », a déclaré l’entraîneur de l’OM, qui a sorti Himad Abdelli à la mi-temps, notamment après avoir eu une discussion avec le quatrième arbitre. « Pourquoi je l’ai sorti ? Parce qu’il y a eu quand même deux situations où il glisse, emporte deux joueurs toulousains et qu’il est sanctionné sur la deuxième. Lorsque je parle avec le quatrième arbitre, il me dit heureusement qu’il ne touche pas plus haut. Donc je pars du principe que s’il me dit ça, la prochaine faute pouvait être sanctionnée d’un carton rouge. »

« Le protéger aussi d’une sortie prématurée avant la mi-temps »
« Mon rôle est d’anticiper. Même si sa prestation a été difficile, on a été en réactivité puisqu’à la 20e minute on avait déjà mis des joueurs à l’échauffement », a expliqué Habib Beye, qui ne voulait en revanche pas sortir Himad Abdelli avant la mi-temps afin de le protéger, même si la situation l’exigeait presque : « Par contre il était important pour moi, par rapport au match qu’il était en train de vivre, de le protéger aussi d’une sortie prématurée avant la mi-temps, surtout que ses quinze dernières minutes ont été meilleures. Je l’ai senti un peu plus relâché, mais il a fallu qu’on fasse ce choix pour garder l’équipe à onze et impacter le match. »