De Zerbi : Le «rêve» d’un autre entraîneur avec l’OM !
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Originaire de Marseille et passé par l’OM, Nicolas Usaï occupe depuis deux ans et demi le poste d’entraîneur du Pau FC, actuel septième de Ligue 2. L’espoir de monter dans l’élite est donc toujours possible et permettrait au technicien français de réaliser son rêve. Pas prendre la place de Roberto De Zerbi, mais « entrer avec une équipe au Stade Vélodrome ».

Dans un entretien accordé à Foot Mercato, Nicolas Usaï est revenu sur son attachement à Marseille et à l’OM. Originaire de la cité phocéenne, celui qui occupe le banc du Pau FC depuis l'été 2023 a un objectif, entrer au Vélodrome en tant qu’entraîneur d’une équipe.

« Le premier rêve, c’est d’entrer avec une équipe au Stade Vélodrome »

« Mon rêve absolu est d’entraîner l’OM ? Non. Le premier rêve, c’est d’entrer avec une équipe au Stade Vélodrome. C’est le seul rêve aujourd’hui que j’ai, je ne l’ai jamais fait donc c’est quelque chose que j’aimerais faire. La seule chose que j’ai par rapport à Marseille, c’est que je me sens marseillais. J’ai une relation passionnelle avec ma ville, il y a des moments d’amour et de haine. Mais comme tout marseillais de naissance, je suis un fervent supporter de l’OM et je rêve que l’OM puisse gagner un titre », a confié Nicolas Usaï.

« Le club de ma ville et de mon cœur »

L’entraîneur de Pau poursuit : « Quand je descends à Marseille et que je vais au Vélodrome, je ne suis pas dans l’analyse du match, j’y vais pour supporter le club de ma ville et de mon cœur. C’est le seul stade où ça me fait ça, j’ai 14 ans, et quand je vois l’entrée dans le stade avec la musique et les tifos, j’ai toujours des frissons et c’est toujours un pic d’adrénaline. Il y a ce côté qu’il ne faut pas perdre : c’est pas parce qu’on est coach professionnel qu’il faut perdre cette âme d’enfant ou des choses qui nous ont fait rêver. Aujourd’hui j’ai 51 ans et je suis toujours fan de Maradona, c’est pas parce que je suis professionnel que je ne vais pas assumer mes idoles ou les gens qui m’ont fait rêver. »

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