Ancien international français et joueur de l’OM, Franck Ribéry a vu son nom cité dans les fichiers du criminel Jeffrey Epstein, accusé d’avoir monté un vaste réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures. Par la voix de son avocat, le Français a démenti toute implication ce mardi et annoncé son intention de porter plainte.
Depuis plusieurs semaines, de nombreuses personnalités publiques ont vu leur nom cité dans les dossiers Epstein et visiblement, le football ne fait pas exception. En effet, le nom de Franck Ribéry, entendu en 2010 à Paris comme témoin dans une affaire de proxénétisme aggravé, est cité à six reprises dans les fichiers du criminel sexuel Jeffrey Epstein publiés par le ministère de la Justice américaine.

« C’est une fake news ! »
« Franck Ribéry a tenté de me frapper alors que j’étais dans mon jardin et qu’il avait obtenu mon numéro et mon adresse, des policiers l’ont encerclé et ramené à sa voiture », peut-on notamment lire. L’ancien joueur de l’OM et du Bayern Munich est cité dans un document anonymisé datant de 2019. Des informations fermement démenties par son avocat, Bruno Carlo Alberto, ce mardi. « C’est une fake news ! Je vais intervenir dès demain en ma qualité d’avocat de Monsieur Ribéry et mettre en œuvre toutes les actions pénales nécessaires pour sanctionner les responsables des fakes news, qui portent atteinte à la dignité de mon client et de sa famille ! », a-t-il écrit sur X.
« Des poursuites judiciaires pénales contre la personne signataire de cette lettre calomnieuse »
Dans un communiqué publié par la suite par Bruno Carlo Alberto, Franck Ribéry dément « formellement et sans réserve l'ensemble des termes proférés à son encontre dans cette lettre totalement farfelue fruit d'un règlement de comptes entre des personnes dont il est totalement étranger. » « Face à la gravité de ces agissements et afin de faire respecter ses droits », Franck Ribéry a pris la décision « d'engager des poursuites judiciaires pénales contre la personne signataire de cette lettre calomnieuse », mais également « contre celles et ceux qui continuent à puiser dans ces fausses informations contenues dans la lettre calomnieuse pour rédiger des 'posts' sur les réseaux. »