La finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 fut marquée par la colère des joueurs sénégalais, quittant temporairement le terrain à la fin du match pour contester le penalty accordé (et finalement raté) au Maroc. Pour Thierry Henry, l’arbitrage n’a pas été à la hauteur de l’événement.
Le scénario rocambolesque de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, qui a vu le Sénégal s’imposer contre le Maroc (1-0, a. p.), continue de faire réagir. Pour rappel, de nombreux joueurs de Pape Thiaw avaient contesté la décision de l’arbitre M. Ndala Ngambo, accordant un penalty aux Lions de l’Atlas dans les dernières secondes de la partie, en quittant le terrain durant une vingtaine de minutes. A leur retour, les Sénégalais avaient vu Brahim Diaz rater sa panenka, avant de l’emporter sur un but de Pape Gueye.
« Ce n’est pas l’image du football que tu veux donner »
Mardi soir, Thierry Henry a eu l’occasion de revenir sur cette rencontre controversée, regrettant le scénario. « Ce que vous avez vu, la réaction de l’équipe du Sénégal qui quitte le terrain, ce n’était pas la bonne. Ce n’est pas l’image du football que tu veux donner. Ni du football africain, ni de n’importe quel autre football », a indiqué la légende des Bleus sur CBS.
« Tout ce qui se passe dans ces tournois est parfois la conséquence d’erreurs arbitrales »
« C’est très important pour moi de revenir sur un point : tu ne veux pas voir ça. Tu ne veux pas voir une équipe quitter le terrain. Est-ce que je comprends leur frustration ? Oui. Mais la manière de l’exprimer ? Non. Et pour moi, ça ne définira pas le déroulé de cette compétition », ajoute Thierry Henry, pointant du doigt les arbitres de la compétition. « Ce que je peux dire, en regardant la CAN depuis très longtemps, c’est que les arbitres ne sont pas à la hauteur de l’événement, a-t-il ajouté, rapporté par Le Parisien. Tout ce qui se passe dans ces tournois est parfois la conséquence d’erreurs arbitrales. Et je ne blâme pas les arbitres : je parle de ceux qui ne les forment pas au niveau du football que l’on regarde. »