CAN 2025 - Brahim Diaz accusé : Il trahit le Maroc !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

C'est l'image qui a fait le tour du monde. Brahim Diaz avait le destin de tout un peuple au bout du pied mais il a raté sa panenka et en prolongations, c'est finalement le Sénégal qui a remporté la CAN 2025. Pour Hervé Renard, le numéro 10 du Maroc a tout simplement trahi son pays auquel il doit désormais des excuses.

Brahim Diaz va probablement devoir vivre avec sa panenka ratée toute sa vie. Alors que le Maroc a obtenu un penalty dans les ultimes secondes du temps additionnel de la finale de la CAN, le joueur du Real Madrid a décidé de tenter une panenka qu'il a totalement ratée. Probablement perturbé par la longue attente après que les joueurs du Sénégal ont quitté la pelouse, Brahim Diaz avait toutefois le destin du Maroc entre ses pieds et l'a gâché. Le rêve a pris fin puisque le Sénégal s'est finalement imposé en prolongations grâce à un but de l'ancien joueur de l'OM Pape Gueye. Spécialiste du football africain et double vainqueur de la CAN (2012 avec la Zambie et 2015 avec la Côte d'Ivoire), Hervé Renard est particulièrement remonté contre Brahim Diaz.

Hervé Renard fracasse Brahim Diaz

« On a le droit de rater un penalty, mais, en pareil cas, je suis catégorique et je n'ai aucune complaisance. C'est un manque de respect pour tout un pays et tout un peuple en quête d'un succès depuis 50 ans », lâche l'ancien sélectionneur du Marco (2016-2019) dans les colonnes du Parisien avant de poursuivre.

«C'est un manque de respect pour tout un pays»

« Toutes proportions gardées, j'ai d'ailleurs vécu la même chose à la Coupe arabe face au Maroc. L'un de mes joueurs, Abdullah Al-Hamdan, a totalement raté sa panenka. Je lui ai demandé de m'accompagner ensuite en conférence de presse et de présenter ses excuses », ajoute Hervé Renard.

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