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Basket - Equipe de France : Quand Vincent Collet évoque l’échec lors de l’EuroBasket !

Invité à s'exprimer sur l'élimination prématurée des Bleus lors du Championnat d'Europe, Vincent Collet se confie sur cet échec.

Malgré certaines attentes autour de l’équipe de France de basket lors de la dernière édition de l’EuroBasket, les Bleus ont finalement déchanté dès les huitièmes de finale. Les hommes de Vincent Collet se sont heurtés à l’Allemagne, et dans les colonnes de L’Equipe ce lundi, le sélectionneur national évoque notamment les critiques autour de ses joueurs.

« Il faut accepter les critiques, se servir de certaines choses »

« Est-ce que j’ai réussi à mettre l’échec de l’Euro derrière moi ? Non. Il faut accepter les critiques, se servir de certaines choses, mais pas seulement. Car en général, les critiques sont à charge et ne vont pas forcément chercher les vraies raisons de notre échec. Comme Tony Parker l'a dit dans son interview (L'Équipe du 25 septembre), il avait fallu du temps aux joueurs pour caler les choses, pour apprendre à être hiérarchisés. Pour avoir la notion de sacrifice aussi, qui est indispensable à toute bonne équipe. Elle transpirait chez la Slovénie (championne d'Europe) et n'apparaissait chez nous que par séquences, avant de disparaître aussi vite. Avec l'équipe de France, j'ai perdu deux fois en huitièmes. Sinon, on a toujours atteint les quarts, même aux Jeux. L'autre fois, c'était aussi en Turquie. Lors de l'Euro, on avait matière à mieux faire. C'est aussi pour ça que l'appréciation d'un résultat, c'est aussi par rapport à ton sentiment personnel des capacités de ton équipe. On devait aller en quarts. Une remise en question de ma part ? Oui, je me suis remis en question. Je suis absolument effaré de penser que les gens puissent concevoir qu'on ne se pose pas de questions quand on perd un match. Pour moi, c'est impossible de ne pas le faire. Et même si je pense avoir évolué, en tant que coach, on oscille toujours entre avoir confiance et se remettre en question. Même quand on gagne, voilà ! Fort heureusement, avec les années, j'ai pris plus de confiance en moi. Mais ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas facilement rassuré. Ça, je le tiens de ma mère. Je suis quelqu'un de plutôt stressé. C'est un combat quotidien pour améliorer les choses. Si j'ai fait de la sophrologie, ce n'est pas pour en faire faire aux joueurs. C'est pour moi », confie Vincent Collet.

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