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Rugby

Rugby - XV de France : Bernard Laporte met la pression pour le Mondial 2023 !

Alors que la France organisera la Coupe du monde en 2023, Bernard Laporte, président de la FFR, interpelle directement les Tricolores.

Éliminé en quarts de la Coupe du monde au Japon, le XV de France a désormais rendez-vous avec son Mondial. 2023 sera une date importante pour les Bleus, eux qui cherchent toujours un premier titre après trois finales (1989, 1999, 2011). Fabien Galthié aura la lourde tâche de construire un groupe compétitif pour enfin toucher le Graal. Et le sélectionneur national peut compter sur Bernard Laporte pour le lui rappeler. Interviewé par L’Indépendant, le président de la FFR estime que l’équipe de France doit faire partie des favorites.

« En 2023, il faut qu’on dise qu’il y a quatre équipes qui peuvent gagner, et il faut en faire partie »

« J’attends du staff officialisé à Montgesty (Lot) qu’il fasse gagner l’équipe de France. On n’a jamais vu un staff aussi riche en compétences que celui-là. Chez nous, ça n’a jamais existé. Nous en sommes très fiers. D’autant plus, à mes yeux, que j’ai eu le privilège d’entraîner en club Raphaël Ibanez (manager général), Fabien Galthié (sélectionneur) ou William Servat (entraîneur de la conquête). Les voir à la tête de l’équipe de France, ça me rappelle les émotions que nous avons partagées. J’attends d’eux qu’ils soient performants et engagés, je n’ai aucun doute là-dessus. C’est un challenge extraordinaire que de préparer une équipe pour une Coupe du monde à domicile. Je crois qu’ils sont capables de relever le défi, ce qu’ils affirment avec beaucoup d’autorité d’enthousiasme. Ils ont quatre ans pour réussir, en s’appuyant sur une équipe qui a réalisé une bonne Coupe du monde, avec 80% des joueurs disponibles pour 2023. Ils ont le temps, Fabien le sait, l’équipe de France doit gagner. L’objectif, c’est 2023. Il faut être sur la grille de départ en pole position et ne pas se demander si on va sortir des poules comme cette année. En 2023, il faut qu’on dise qu’il y a quatre équipes qui peuvent gagner, et il faut en faire partie », assure Bernard Laporte.

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