Zinedine Zidane face à une femme : L’injustice qui la rager !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Pour Elle, la journaliste Alix Girod de l’Ain a pu se retrouver face à Zinedine Zidane afin de pouvoir l’interroger. Une rencontre qui a alors marqué la principale intéressée, qui est restée bouche bée devant le champion du monde 98. Et voilà qu’elle a notamment fait une fixette sur les yeux de Zizou, dénonçant alors une certaine injustice.

Rencontrer Zinedine Zidane a été un moment qui a marqué Alix Girod de l’Ain. La journaliste s’était ainsi retrouvée face à l’ancien du Real Madrid dans le cadre d’une interview pour Elle et voilà que ça l’a laissé sous le choc. « Je voudrais pouvoir raconter au plus juste l’effet que ça fait d’entrer dans une pièce et d’avoir, en face de soi, le soleil qui se lève pour vous accueillir. Ça y est, le vocabulaire de groupie en transe. Mais que dire d’autre ? », confiait-elle notamment pour le magazine.

« Il soutient sans ciller mes prunelles vissées aux siennes »

Subjuguée par la présence physique de Zinedine Zidane, Alix Girod de l’Ain avait également été frappée par les yeux du champion du monde 98. C’est ainsi qu’elle avait raconté à ce propos : « C’est rare, les gens qui vous regardent vraiment. ZZ est de ceux-là. Il soutient sans ciller mes prunelles vissées aux siennes, et il a du mérite, parce que ça doit être limite désagréable, cette femme qui le dévisage (je me remplis les mirettes pour les quarante prochaines années, pas folle) ».

« Je m’indigne de l’injustice de la nature »

Toujours à propos des yeux de Zinedine Zidane, elle balançait ensuite : « Une chose m’énerve : autour des yeux, el Zid a un lacis de rides qui, loin de le faire ressembler à un vieux genou, sert d’écrin à ses iris clairs. Je m’indigne de l’injustice de la nature, en précisant que, pour une fille, les paupières qui froissent, c’est une catastrophe. Là, il y a ce moment que je ne peux pas ne pas vous raconter, beaucoup par coquetterie, mais aussi parce que ça résume bien la délicatesse du monsieur : en rigolant, je lui dis que je serai bientôt obligée de faire de la chirurgie esthétique, dans mon métier, vieillir est une faute. A cet instant, Zidane se penche vers moi, me regarde et conclut : « Professionnellement, je ne peux pas vous dire ce qu’il en est. Mais, dans la vie, ne faites rien. Vous êtes très bien » ».

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