C'est une nouvelle qui va faire parler du côté du journal L'EQUIPE. Un membre célèbre de la rédaction était l'invité de l'Heure des Pros, l'émission présentée par Pascal Praud sur CNews. Et compte tenu des nombreuses polémiques entourant la chaîne du groupe Bolloré, certains de ses collègues pourraient «halluciner»

Le 28 février dernier était une date particulière pour le journal L'EQUIPE qui célébrait ses 80 ans. Un anniversaire marquant pour le quotidien sportif et c'est cette période qu'a choisie l'un de ses journalistes les plus célèbres pour sortir son ouvrage. En effet, Vincent Duluc, l'une des dernières grandes plumes du journalisme de sport, vient de publier son dernier livre : Le Roman de L’Équipe. Il y raconte ses souvenirs de journalistes... mais également de lecteur.
Vincent Duluc invité par Pascal Praud...
En pleine tournée pour la promotion de son ouvrage, Vincent Duluc s'est notamment arrêté sur le plateau de son ancien confrère Pascal Praud. Ce mercredi, le journaliste de L'EQUIPE était effectivement invité de l'Heure des Pros sur CNews, une émission largement décriée depuis quelques années et lors de laquelle plusieurs polémiques ont éclaté. Par conséquent, l'insider très suivi sur X, Mohamed Toubache-Ter, s'est étonné du choix de Vincent Duluc. « Une pensée émue pour certains journalistes de L'EQUIPE qui doivent halluciner de voir Vincent Duluc faire la promo de son bouquin chez CNEWS… », écrit-il sur son le réseau social.

... ça risque de faire parler
Avant son passage controversé sur CNews, Vincent Duluc avait accordé une interview à l'Est Républicain afin de présenter son nouvel ouvrage : « Ça vient du fait que ça tombait sur l’anniversaire et que je suis aussi en fin de carrière. J’avais envie de laisser une trace, ou en tout cas d’écrire une trace un peu personnelle malgré tout, mais aussi collective parce que la plupart des lecteurs de L’Équipe que je connais ont un peu près le même lien que moi. J’ai été trente ans lecteur du journal avant d’écrire dans ce journal pendant trente ans. Mais sur mes trente premières années, j’ai eu le même rapport au journal que tout le monde ».