Kylian Mbappé est devenu les années passant une personnalité de plus en plus clivante. Buteur le plus prolifique de l'histoire du PSG, le capitaine des Bleus a eu le don d'agacer un suiveur assez reconnu du club de la capitale. Et ce, pour plusieurs raisons qu'il a exposé dans une interview fleuve. Explications.

Champion du monde, meilleur buteur de l'histoire du PSG, capitaine de l'équipe de France ou encore 3ème au classement du Ballon d'or en 2023. Le tout, sans oublier de nombreux titres décrochés en clubs avec l'AS Monaco et le Paris Saint-Germain entre autres. Kylian Mbappé est déjà, à 27 ans, un nom iconique du football français. Toutefois, l'unanimité qui était la sienne à ses débuts, s'est délitée au fil des années et notamment chez certains observateurs.
«Beaucoup se sont cassés les dents. Luis Enrique, Carlo Ancelotti...»
C'est notamment le cas d'une personnalité de RMC. Pendant plusieurs années, Julien Cazarre intervenait dans l'émission Rothen s'enflamme de la chaîne de radio par le biais de son Cazarre Enchaîné où il s'est régulièrement moqué de Kylian Mbappé par le biais d'imitations ou en raison de certaines performances. Pour autant, l'animateur des Nuits du Cazarre Enchaîné reconnaît le talent évident du buteur français qui demeure une énigme pour beaucoup d'entraîneurs selon lui.
« Je ne pense pas qu'attaquant axial soit le meilleur poste de Mbappé. Il est très bon et marque des buts, mais je pense que c'est très dur de créer un collectif autour de lui. Tu peux créer une équipe pour lui, mais un collectif autour de lui, c'est très dur. Beaucoup se sont cassés les dents. Luis Enrique, Carlo Ancelotti... Si tu regardes bien, le dernier Euro... On est dégueulasses ! On met en but dans le jeu, c'est Kolo Muani et on va en demi-finale ».

«Cette finale l'a fait vriller»
S'exprimant sur le cas Kylian Mbappé pour Colinterview, Julien Cazarre estime que le changement drastique d'attitude sur et en dehors du terrain qu'il a noté provient de la finale de la Coupe du monde 2022 selon lui. Au point où son départ du PSG un an et demi plus tard ne l'a pas rendu triste. Au contraire.
« Après la Coupe du monde, c'est là que ça a bugué. Il s'est dit : « c'est moi le taulier, Neymar ça dégage, Messi c'est trop vieux ». Il a vrillé ! Cette finale l'a fait vriller. C'est pour ça que j'étais soulagé qu'il s'en aille au bout d'un moment. Un mec qui te dit tellement de fois que tu as trop de chance de l'avoir, qui fait mariner je ne sais combien de fois le Real Madrid. Pour moi, ça ce n'est pas bon. Tout est construit autour de lui, mais ce n'est pas un leader de jeu ».