Les images diffusées par Ligue 1+ en marge du dernier Classique entre le Paris Saint-Germain et l’Olympique de Marseille (5-0), ont beaucoup fait parler. On y voit Ousmane Dembélé charger lourdement Leonardo Balerdi auprès de son coéquipier Pierre-Emile Højbjerg, en pleine rencontre. Les deux clubs n’auraient pas du tout apprécié, mais cet épisode ne semble pas être le premier conflit avec les médias.

A chaque Classique sa polémique. Sur le terrain, le PSG a fait sombrer l’OM de Roberto De Zerbi, avec une victoire qui lui a couté sa place. Mais c’est surtout tout ce qui s’est passé autour de la rencontre qui fait parler, avec notamment des images qui ont soulevé une petite polémique.
Des images qui ne plaisant pas au PSG et à l’OM
Ligue 1+ a en effet montré un échange assez surprenant entre Ousmane Dembélé et son adversaire Pierre-Emile Højbjerg, en pleine rencontre. « Balerdi il est nul, tu le sais ! Il ouvre tout le temps sa bouche, tu le sais ! » a lancé la star du PSG en faisant référence à Leonardo Balerdi, capitaine de l’OM. A en croire les dernières révélations de L’Equipe, les deux clubs n’auraient pas du tout apprécié la diffusion de ces images, dont ils ont pris connaissance comme la plupart des téléspectateurs.

« On a été boycottés par le PSG et l'OM pendant un mois après ça »
On ne sait pas jusqu’où cela pourrait mener le PSG et l’OM, qui sont déjà allés jusqu’à boycotter un média par le passé. Contacté par le quotidien, Karim Nedjari a en effet expliqué avoir déjà reçu des pressions des deux clubs français, notamment lors de la diffusion d’image de Dimitri Payet pestant contre l’arbitrage en mars 2015, lors d’un match nul contre l’OL (0-0). « Le même week-end que la séquence Payet, nous avions diffusé un coup de gueule de Zlatan Ibrahimovic dans le paddock du stade Chaban-Delmas ("En 15 ans, je n'ai jamais vu un tel arbitre. Dans ce pays de merde. Ce pays ne mérite pas le PSG") » a expliqué l’ancien directeur des sports de Canal+. « On a été boycottés par le PSG et l'OM pendant un mois après ça. Mais, soutenus par notre direction, nous avions continué à garder la même ligne, celle de montrer toutes les images, à partir du moment où tout le monde était traité de la même manière ».