Sanctionné, un joueur de l’OM a vécu un moment «difficile»
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Ce mercredi soir, l’OM a subi un nouveau coup d’arrêt cette saison en étant éliminé de la Coupe de France. Sorti par Toulouse aux tirs au but (2-3), le club phocéen voit plusieurs de ses individualités être en grande difficulté ces derniers temps. L’une d’entre elles, sanctionnée lors de la rencontre, a vécu un quart de finale très compliqué.

L’OM ne s’en sort plus. Quelques semaines seulement après une terrible élimination en Ligue des Champions, le club phocéen a été sorti de la Coupe de France ce mercredi soir face à Toulouse. Une nouvelle contre-performance qui fait jaser, alors que plusieurs individualités ont livré une prestation en deçà des attentes. Si Leonardo Balerdi a été beaucoup critiqué, Himad Abdelli, arrivé cet hiver à Marseille, a également connu un calvaire.

« Son match a été difficile, et nous l’avons tous vu »

« Son match a été difficile, et nous l’avons tous vu, a expliqué son entraîneur Habib Beye ce vendredi en conférence de presse. D’abord parce qu’il a été sanctionné très vite par un carton jaune, ce qui a forcément impacté son agressivité dans le pressing et dans les duels à l’intérieur du terrain. Pourquoi je l’ai sorti ? Parce qu’il y a eu deux situations où il glisse et emporte deux joueurs toulousains. Sur la deuxième, il est sanctionné. Quand je parle avec le quatrième arbitre, il me dit heureusement qu’il ne touche pas plus haut. Donc je pars du principe que la prochaine faute pouvait être sanctionnée d’un carton rouge », poursuit l’entraîneur de l’OM.

« Il a fallu faire ce choix pour garder l’équipe à onze »

« Mon rôle est d’anticiper. Nous avions d’ailleurs déjà mis des joueurs à l’échauffement vers la vingtième minute. Mais il était aussi important pour moi de le protéger d’une sortie trop précoce avant la mi-temps, surtout que ses quinze dernières minutes ont été meilleures. J’ai senti qu’il était un peu plus relâché. Malgré tout, il a fallu faire ce choix pour garder l’équipe à onze et pour pouvoir continuer à peser sur le match », conclut Habib Beye.

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