OM - Benatia s’en prend à un journaliste : Les messages «au ton menaçant» révélés dans la presse
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

L’histoire entre Medhi Benatia et l’Olympique de Marseille a donc pris fin au terme d’une saison chaotique, marquée par de nombreuses désillusions sportives et des crises en interne. Dans ses colonnes du jour, La Provence revient sur le passage du Marocain dans la cité phocéenne et révèle notamment un épisode concernant l’un de ses journalistes.

À l’OM, les crises n’ont pas manqué tout au long de la saison. La lourde défaite sur la pelouse du Parc des Princes face au PSG le 8 février dernier (5-0) fut l’un des tournants, Roberto De Zerbi décidant de quitter le banc de touche peu après. Cette humiliation dans la capitale a également provoqué le début de la rupture entre la direction phocéenne et La Provence, et ce après une allusion faite à d’anciennes déclarations de Medhi Benatia.

Quand Benatia s’en prend en privé à un journaliste

À l’époque, le quotidien régional avait fait référence, sur un ton sarcastique, à des commentaires de soutien réalisés par le désormais ex-directeur du football de l’OM envers le PSG. De quoi faire sortir de ses gonds le principal intéressé, envoyant des messages vocaux « au ton menaçant » au rédacteur de l’article. Par la suite, la relation entre le journal et le club s’est dégradée, les journalistes étant interdits de poser des questions en conférence de presse après une enquête sur Medhi Benatia.

« Si demain Nasser a besoin de moi… »

Ces derniers jours, l’ancien international marocain a encore fait parler de lui avec le PSG en évoquant une possible collaboration avec son ami Nasser Al-Khelaïfi dans la capitale. « Si demain Nasser a besoin de moi (...), que ça doit être dans un rôle au PSG et qu'à ce moment-là, ça me plaît, mais je ne dois rien à personne, moi. Si t'attends à ce que je te dise non parce que je dois ça à untel et untel, non. Si demain je dois aller travailler, je n'irai jamais me poser la question : qu'est-ce que lui va penser, qu'est-ce que lui va dire », a-t-il confié dans l'émission The Bridge.

Articles liés