Altercation dans le vestiaire de l’OM : Un joueur répond à l’entraîneur et ça dégénère, «on a dû les séparer»
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

Club historique du championnat de France, l'OM est suivi par de nombreux supporters. Les attentes sont grandes concernant les résultats et il n'est pas rare de voir de la tension au sein de l'équipe quand tout ne se passe pas exactement comme prévu. Un ancien joueur du club se souvient d'une anecdote entre un entraîneur et un joueur, une discussion qui a fini mal tourner.

Ancien joueur marquant de l'OM, Benoît Cheyrou a porté le maillot du club de 2007 à 2014. Avec plus de 300 matches au compteur, il a évidemment de nombreuses anecdotes à raconter. En 2021, il est revenu auprès de L'Equipe sur sa carrière en commentant des moments marquants. Il a assisté à une altercation entre un ancien coéquipier et un ancien entraîneur.

Grosse altercation à la mi-temps, un joueur de l'OM explose

Au sein de l'OM, il y a parfois eu des situations difficiles à gérer pour un entraîneur avec son effectif. C'est le cas d'Eric Gerets, qui a officié sur le banc marseillais de 2007 à 2009, non sans connaître quelques tensions... « Le plus gros clash dans un vestiaire ?
Entre Éric Gerets et Karim Ziani, en Coupe face à Carquefou (alors en CFA 2, le 19 mars 2008, 1-0). On est menés 1-0 et à la mi-temps, Gerets sort Jacques Faty et Karim qui a pété un câble : "Cela vous arrive de respecter les joueurs ?" Éric, avec son calme, son accent et son charisme, lui répond "Karim, assieds-toi !" » débute Benoît Cheyrou dans L'Equipe.

« On a dû les séparer »

Ce match, mal parti à la mi-temps, a finalement été perdu par les Marseillais et cet événement survenu lors de la mi-temps dans le vestiaire n'a certainement pas aidé. « Karim s'approche, lui parle mal et Gerets lui redit un peu plus fort : "Karim, assieds-toi !" Évidemment, il ne s'assoit pas, Gerets l'attrape par le maillot, le soulève un peu et le pousse sur le banc ! Comme un enfant, il l'a assis. On a dû les séparer » raconte Benoît Cheyrou. Une anecdote qui l'a visiblement marqué, même plus de 10 ans après.

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