Le 18 janvier dernier, après un très beau parcours face à son public, le Maroc a finalement échoué en finale de la CAN face au Sénégal. Quasiment deux mois après cette folle finale, un international Marocain est revenu sur cette défaite marquante face aux Lions de la Teranga, ne mâchant pas ses mots concernant l’envergure de sa déception.

A domicile sur cette CAN 2025, le Maroc espérait remporter la compétition. Après un beau parcours, les hommes de Walid Regragui se sont finalement inclinés en finale face au Sénégal. Au terme de 120 minutes de folie, les Lions de l’Atlas ont du concédé une défaite épuisante aux tirs au but. Romain Saïss lui, ne digère toujours pas.
« Ça a été un traumatisme »
« C’est une énorme déception, témoigne le défenseur central de 35 ans sur les ondes de RMC ce vendredi soir. Quand tu prends un peu de recul, arriver en finale est déjà exceptionnel. On avait tout préparé et travaillé dur pour soulever le trophée. Quand ça ne se passe pas comme prévu à la fin, ça laisse forcément des traces. La déception est encore là. Le fait que la Coupe du monde arrive très vite va permettre de passer rapidement à autre chose et de ne pas se morfondre pendant des semaines. Ça a été un traumatisme », poursuit Romain Saïss, qui a souhaité bonne chance à son pays pour le mondial 2026 auquel il ne prendra pas part.

« Quand la compétition a commencé, on n’a pas senti une union sacrée »
« Déjà les remercier parce qu’ils ont toujours été derrière nous. Il faut être derrière l’équipe. Il y a un nouveau coach, un nouveau staff, peut-être de nouveaux joueurs. Une fois que la compétition aura débuté il faudra être à fond derrière l’équipe. C’est un regret que l’on avec la CAN. Quand la compétition a commencé, on n’a pas senti une union sacrée pour un but commun même si je ne parle pas de tout le monde. Il y a eu des moments compliqués. Sur les deux premiers matchs, on se fait siffler ! Et tu entends des choses sur le coach ou l’équipe qui ne sont pas agréables. A chaque fois qu’on a eu des bons résultats, c’est quand il y a eu une union sacrée derrière l’équipe », conclut l’ancien joueur de Wolverhampton.