En couple depuis 2006 avec l’actrice Claire Keim, Bixente Lizarazu accorde une place importante au sport durant son temps libre. Il y a quelques mois, le champion du monde tricolore avait fait part de sa chance de voir sa compagne accepter son « addiction sportive ».
Malgré la fin de sa carrière professionnelle en 2006, Bixente Lizarazu n’a pas tiré un trait sur le sport, loin de là. « Quand j'ai arrêté le foot, j'ai repris le sport de manière très variée. En hiver, du ski. En été, du surf ou du vélo. Je peux faire du renforcement musculaire, du yoga. Je cherche des nouveautés en permanence », expliquait en novembre dernier le champion du monde tricolore, invité de la 4e édition de « Demain le Sport ».
« J’ai la chance qu'elle accepte mon addiction sportive »
Une passion prenant une place importante dans la vie de Bixente Lizarazu, qui peut compter sur la compréhension de sa compagne Claire Keim. « Elle m'a connu footballeur pro, et j'ai la chance qu'elle accepte mon addiction sportive, qui, même si elle est saine, est aussi très chronophage », reconnaissait-il en 2024, dans un entretien accordé à Madame Le Figaro.
« Le sport, c'est mon équilibre »
« Mes parents étaient sportifs, et, enfant, j'ai touché à tout : tennis, pelote basque, foot, surf, voile et plongée l'été, ski l'hiver… J'avais des prédispositions physiques, c'était mon truc. J'étais très polyvalent jusqu'à mon recrutement par le club de football des Girondins, à 13 ans. Aujourd'hui, j'ai totalement arrêté le foot. Je suis souvent sollicité pour des matchs, mais quand tu as touché l'Everest avec des finales de Coupe du monde ou de Ligue des champions, tu as moins envie de gravir de petites montagnes. Cependant, je ne conçois pas la vie sans sport, j'ai renoué avec la polyvalence de mon enfance, ajoutait Lizarazu. Le sport, évidemment. D'ailleurs, quand je suis blessé, rien ne va, y compris sur le plan psychologique. J'ai besoin de me dépasser, de me dépenser, de libérer l'énergie que j'ai en quantité… Le sport, c'est mon équilibre, même si l'esprit de compétition est moins présent. Il s'agit aujourd'hui d'atteindre des objectifs personnels et de profiter de virées sportives entre copains, en partageant de bonnes tablées après l’effort. »