Il a témoigné des sorties et des succès du XV de France pendant près d'une année complète en restant sur le carreau. La faute à une entorse du genou droit qui l'obligeait à seulement supporter le XV de France plutôt que de prendre part aux rencontres. Au moment de retrouver un écrin qu'il apprécie tout particulièrement, le capitaine des Bleus a sorti la boîte à souvenirs.

Après près d'une année d'absence en raison d'une grave blessure au genou droit avec une rupture du ligament croisé antérieur qui lui avait valu une opération et plusieurs mois de convalescence, Antoine Dupont a signé son grand retour le 5 février dernier avec la réception de l'Irlande au Stade de France (36-14). Ironie du sort, ce fut face au XV de Trèfle que le capitaine des Bleus s'était blessé à Dublin le 8 mars dernier. Cette fois-ci, il n'y a pas eu de casse pour le demi de mêlée qui tentera d'amener les hommes de Fabien Galthié à une nouvelle victoire dans ce tournoi du 6 nations ce dimanche.
«Une fois que le public crie, c'est vrai que même quand tu es à deux mètres, tu n'arrives pas à t'entendre»
A 16h10, le XV de France sera opposé ce dimanche au Pays de Galles au Millenium Stadium de Cardiff. Une antre particulière dans l'esprit d'Antoine Dupont. Et ce, pour une raison précise : le bruit assourdissant qui descend des tribunes à chaque match du XV du Poireau. De passage en conférence de presse samedi, la star du rugby français n'a pas dissimulé son admiration en se remémorant sa première fois dans ce stade. « La première fois, j'avais été assez choqué du bruit. À la mise en place, en 2020, il y avait pas mal de mecs qui criaient pour tester un peu l'écho, mais une fois que le public crie, c'est vrai que même quand tu es à deux mètres, tu n'arrives pas à t'entendre ».

«C'est toujours compliqué de venir gagner ici»
Le discours élogieux d'Antoine Dupont envers le Pays de Galles et le Millenium Stadium a été relayé par L'Equipe ces dernières heures. Le taulier du vestiaire des Bleus ne déborde pas d'optimisme au moment de se mesurer à l'adversaire du jour et prend pour preuve leurs dernières passes d'armes. « Il y a deux ans, je n'étais pas là, mais il y a quatre ans, il y a six ans on a joué des matches très serrés. En 2022, on nous annonçait aussi grand favoris et on ne gagne vraiment pas de beaucoup (9-13). C'est toujours compliqué de venir gagner ici et encore plus quand on pense que ça va être facile ».