F1 : Transfert avec Verstappen, il hallucine !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

En 2026, Isack Hadjar pilotera pour Red Bull aux côtés de Max Verstappen. Le jeune Français a réalisé une première saison très intéressante en Formule 1 chez Racing Bulls, et a convaincu l’écurie autrichienne de miser sur lui. Alan Permane se rappelle du Grand Prix du Japon 2025, où Hadjar a impressionné tout le monde.

Pour sa deuxième saison en Formule 1 seulement, Isack Hadjar va se retrouver aux côtés de Max Verstappen. Le Français de 21 ans va découvrir le plus haut niveau après un passage très intéressant du côté de Racing Bulls. Directeur de l’écurie filiale de Red Bull, Alan Permane se souvient du Grand Prix du Japon, dans lequel Hadjar avait terminé 8ème pour sa troisième course seulement.

« Il était tout simplement exceptionnel »

« Il était tout simplement exceptionnel. Vraiment, vraiment exceptionnel. Il n’a terminé que huitième, ce n’était donc pas un tournant, mais c’est là que l’on s’est dit ’c’est sérieux. Il a fait la moitié de la course à fond. Je sais qu’à la fin de la course, il était épuisé, mais il a très bien piloté. Mais c’était aussi la première fois que nous commencions vraiment à le voir lorsque nous essayions de le coacher pendant la course », a confié Permane dans des propos relayés par Next-Gen Auto.

« Ce qui m’a impressionné, c’est tout d’abord sa vitesse »

« Ce qui m’a impressionné, c’est tout d’abord sa vitesse, poursuit Permane. Vous pouvez cocher toutes les autres cases. Mais si vous n’avez pas la vitesse, c’est fini, n’est-ce pas. Il sait également écouter. Il apprend très vite. Il est heureux d’accepter les conseils des autres, par exemple ceux de ses ingénieurs, sur ce qu’il doit faire. Il sait qu’il ne sait pas tout. Il est donc heureux d’apprendre. Il est très autocritique. Et je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, parfois trop autocritique, honnêtement. »

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