Dans l'histoire du PSG, la filière brésilienne a toujours été très importante. Plusieurs auriverdes se sont succédé à Paris, et non des moindres. Et pourtant, cette liste aurait pu être complétée par d'autres grands noms du football brésilien.

Et si l'impressionnante filière brésilienne du PSG avait connu un autre membre prestigieux ? En effet, avant de débarquer en Europe, Roberto Carlos, légende brésilienne, aurait pu signer au PSG comme le racontait Franck Henouda, ancien recruteur très présent au Brésil.
Le PSG dit non à Roberto Carlos
« On n’a pas pu faire Roberto Carlos au PSG. A l’époque, la référence de l’arrière gauche en France, c’était Lizarazu. Luis Fernandez, il attaquait sa deuxième année comme entraîneur au PSG. Je m’en rappelle, on est chez lui dans son appartement à Paris et il dit : "Je veux un arrière gauche". Je lui donne les cassettes. Luis, qui est un mec qui à l’oeil, il regarde et dit : "C’est un monstre celui là". Le PSG me paie le billet en business class, je pars à Sao Paulo. On arrive là-bas, on parle avec le directeur général de Palmeiras, on appelle Luis Fernandez. On se met d’accord sur le prix, 3 millions de dollars. C’est ok », confiait-il au Média Carré en 2024 avant de poursuivre.

«C’était une histoire extraordinaire»
« Maintenant, il faut parler au joueur. J’appelle l’agent de Roberto Carlos. On discute, on se met d’accord sur tout, tout est ok. On rentre le lendemain, on va au siège et à l’époque, en France, on avait le droit à 3 étrangers, le PSG en avait 2. Umbro qui était le sponsor de l’équipe national, ils organisent à Wembley un match amical. Roberto Carlos est appelé en équipe nationale. Donc Jean-Michel Moutier va au match pour aller le voir jouer. Le lendemain, il revient et dit : "Il a 2 Lizarazu dans chaque jambe". Le lendemain, Luis Fernandez appelle, il dit : "Non, comme on a vendu Weah, on est obligé de prendre un attaquant". Ils prennent Dely Valdes à la place de Roberto Carlos. Un ou deux après, il est transféré pour 6 millions à l’Inter Milan. C’était une histoire extraordinaire », ajoute Franck Henouda.