La finale de la CAN 2025 restera dans toutes les mémoires, y compris pour de mauvaises raisons. En effet, Vanessa Le Moigne avait révélé avoir été victime de cyberharcèlement après avoir posé une question qui a fait parler à Edouard Mendy. La journaliste de beIN SPORTS revient sur cette période qui l'a poussé à dire stop.

La finale de la CAN 2025 va rester dans l'histoire compte tenu de son scénario complétement fou qui avait vu le Sénégal l'emporter face au Maroc, avant que la CAF ne donne finalement la victoire sur tapis vert aux Lions de l'Atlas. Une compétition qui a également marqué la carrière de Vanessa Le Moigne. La journaliste de beIN SPORTS a effectivement subi un cyberharcèlement d'une rare violence après une question posée à Edouard Mendy, le portier des Lions de la Terranga. Et elle a d'ailleurs raconté ce qu'elle a vécu.
Vanessa Le Moigne se confie sur son cyberharcèlement
« Le cyberharcèlement, moi, je le vis, allez, à chaque compétition. Je m’y suis habituée très bizarrement. Et en vérité, ça ne me fait rien. En revanche, sur cette finale, ça a été méga exacerbé. Cette troisième CAN que je couvrais pour beIN SPORTS, elle était importante pour moi. C’est comme un amour toxique en fait », raconte-t-elle dans une interview accordée à Her Story avant de poursuivre son récit.

«On a passé un cap parce qu’on a menacé de mort mes enfants»
« On a passé un cap parce qu’on a menacé de mort mes enfants. Et ça, ce n’est vraiment pas possible. J’ai dit "non, c’est stop". Alors évidemment, on va me dire : "Oui, mais tu leur donnes raison et compagnie". Oui, sauf que le nombre de mes collègues qui sont partis dans le silence, si vous le saviez. Et qu’on essaie de nous faire taire, constamment. J’ai pris un énorme CSC dans cette finale, c’est-à-dire que tu viens avec passion, tu fais ton travail pour faire plaisir aux gens. Et ces gens-là viennent sur les réseaux sociaux pour te démonter. Ils te menacent de mort, de viol et menacent tes enfants, mais vous êtes fous ? Vous êtes complètement fous », ajoute Vanessa Le Moigne.