Mercato - PSG : Il quitte Paris «pour l'argent» et s'est complétement «perdu»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Lorsque le PSG a été racheté par le Qatar, de nombreux mouvements ont eu lieu au sein de l'effectif parisien. Certains joueurs présents avant l'ère QSI ont ainsi été poussés au départ, et ils sont quelques uns à regretter leur choix.

Arrivé au PSG en 2008, Guillaume Hoarau était un joueur majeur avant l'arrivée du Qatar en 2011 qui a forcément rebattu les cartes au sein de l'effectif parisien. Mais c'est surtout l'été 2012 qui a tout changé pour l'ancien avant-centre du Havre qui a vu débarquer Zlatan Ibrahimovic au PSG. Par conséquent, six mois plus tard, Guillaume Hoarau quittait Paris pour rejoindre le Dalian Aerbin en janvier 2013. Un choix qu'il regrette.

Guillaume Hoarau regrette son choix de rejoindre la Chine

« Mon choix de partir en Chine (en janvier 2013). Quand tu as ce truc dans le ventre qui te dit : "N'y va pas". Et tu le fais quand même... J'étais en contact avec Everton, on m'a mis la pression à Dalian Aerbin. Je suis en famille à la Réunion, il y a de l'euphorie : "Allez j'y vais, je m'en fous." C'était pour l'argent, et je me suis perdu », a-t-il confié dans les colonnes de L'EQUIPE avant d'évoquer toutefois son rebond en Europe avec les Young Boys de Berne.

«C'était pour l'argent, et je me suis perdu»

« Mon plan de relance était de six mois à Berne, j'y suis resté six ans. J'aurais pu revenir, comme à Brest ou Lyon. Mais on a gagné le premier titre depuis 1986, je marquais en Coupe d'Europe, faisais partie tous les ans des meilleurs buteurs français. Je pensais finir là-bas. Le Covid a fait mal : "Si on écoute le coeur, on te prolonge. Si on écoute la tête, on ne peut pas." La rupture avec les Young Boys (en 2020), c'est celle qui m'a fait le plus souffrir », ajoute Guillaume Hoarau.

Articles liés