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Mercato - OM : Le clan Rongier dévoile les coulisses de son incroyable arrivée !

Débarqué après la fin du mercato sous un statut de joker, Valentin Rongier a vécu une arrivée pour le moins mouvementée. Son agent est revenu sur les coulisses de ce transfert.

Arrivé le 3 septembre à l’OMValentin Rongier a fait l'objet de négociations très compliquées. À tel point que l’Olympique de Marseille a dû revenir sur un accord déjà établi avec Nantes et changer le statut du transfert. Rongier est finalement arrivé avec le statut de joker, un statut particulier qui permet de faire signer un joueur évoluant en France hors période de mercato. Son agent, Franck Belhassen, est revenu sur les coulisses de cette incroyable arrivée.

« Il y a des transferts faciles, et d’autres plus difficiles »

Invité du Vestiaire sur RMC Sport 1, l’agent de Valentin Rongier a donné tous les détails de ce moment inattendu : « D’abord on n’a pas très bien dormi. On se retrouve à l’hôtel à Marseille avec Fabrice, moi, Valentin et son père, on était bien réveillé, car on n’avait pas très bien dormi et on essaie de trouver la solution. Valentin et son papa arrivent et voient qu’on est un peu tendu, ils disent que ce n’est pas grave, car ils ont vu qu’on avait bossé, mais c’est quand même une grosse déception pour nous, car c’est son choix, son projet depuis des années. Puis à un moment, le téléphone sonne et c’est Jacques-Henri (Eyraud, président de l’OM, NDLR). Il nous demande où nous sommes et de venir à la Commanderie. On avait déjà travaillé avec Andoni (Zubizarreta) dans la nuit pour trouver une solution. On avait un petit espoir, mais quand c’est fini, c’est fini normalement. (…) Je dis à Valentin et à son joueur qu’on va y arriver et on part à la Commanderie Fabrice et moi. Finalement on arrive à trouver quelque chose de cohérent avec Nantes et Marseille, et puis comme l’actionnaire majoritaire de l’OM est à quelques kilomètres du Vieux Port (aux États-Unis, NDLR), il faut attendre qu’il se réveille. On attend ça, et vers 15 heures on a la bonne nouvelle. J’appelle Valentin, et je lui dis de prendre une bonne douche, de s’habiller et de venir pour signer. (…) Puis à 19h30 on remonte dans les bureaux, et puis là tout le monde fait une gueule d’enterrement, car il y avait des choses qui avaient encore changé. C’était un peu marrant et un peu tendu même, et puis vers 22h30 on a réussi à tout boucler. La faute à qui ? C’est un peu tout le monde. Il y a des transferts faciles, et d’autres plus difficiles. Quand vous avez un joueur qui appartient à un club qui a besoin de vendre pour ses intérêts économiques, c’est quand même plus facile. À Nantes, il n’avait pas forcément besoin de le vendre. »

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