Accès direct au contenu

Foot - Mercato - Espagne

Mercato - ASSE : Ce que le Dynamo Kiev exige pour libérer Trémoulinas…

Benoît Trémoulinas, ASSE

Prêté ces derniers mois à l’AS Saint-Étienne, Benoît Trémoulinas est aujourd’hui revenu à Kiev. Annoncé cette fois proche de Séville, le latéral gauche français est clairement sur le départ.

Pur produit du centre de formation des Girondins de Bordeaux, pour qui il a joué en professionnel de 2007 à 2013, Benoît Trémoulinas avait fait le choix de s’exiler en Ukraine en 2013, sous les couleurs du Dynamo Kiev. En difficulté au sein de l’équipe ukrainienne, le latéral gauche international français (2 sélections) était venu se relancer ces derniers mois en prêt à l’AS Saint-Étienne. Si le club stéphanois souhaitait le garder, il n’a pas pu conclure l’opération. Conclusion : le Bordelais pourrait filer vers un autre club.

SÉVILLE À 3M€ DE FAIRE VENIR TRÉMOULINAS…

La presse espagnole indiquait ainsi ce samedi que le FC est très chaud sur ce dossier, les Andalous ayant perdu Alberto Moreno, parti à Liverpool. À en croire les informations du journal Marca, le Dynamo Kiev aurait fixé le prix du joueur à 3M€, lui qui avait été acheté 6,5M€ en 2013. Le FC Séville a d’abord tenté d’obtenir un prêt du joueur, mais le Dynamo Kiev se montre intransigeant. Les dirigeants sévillans estimeraient que ce prix est un peu élevé compte tenu de l’âge de Benoît Trémoulinas (28 ans), mais pourraient toutefois céder prochainement aux exigences du club ukrainien.

TRÉMOULINAS : « L’UKRAINE ? PAS SIMPLE À GÉRER »

Interrogé sur son cas personnel en mai dernier, lui qui était sur le point de revenir dans une Ukraine déstabilisée par un conflit militaire, Benoît Trémoulinas n’avait pas caché que la situation n’était pas idéale. « Pour l’instant, il est prévu que je sois de retour en juin pour commencer la préparation. Il y aura des discussions avec le président de Kiev, avec celui de Saint-Etienne, et peut-être avec d’autres clubs. Peur des menaces de guerre ? Le contexte actuel est assez bizarre. Ça s’est déplacé à l’est du pays. J’ai eu des personnes à Kiev et tout se passe bien. On verra où ça en juin. Peut-être que les élections vont améliorer les choses. C’est sûr que ce n’est pas simple à gérer, je préfère ne pas y penser pour l’instant », avait-il déclaré.

Articles liés