Suite au départ de Pablo Longoria et Alban Juster n’étant qu’intérimaire, l’OM se cherche un nouveau président. Une quête qui fait aujourd’hui énormément parler et réagir. Chacun a son mot à dire sur celui qui devrait être choisi par Frank McCourt pour diriger le club phocéen. Et c’est ainsi que certains ont émis une point de jalousie en voyant ce que faisait notamment Nasser Al-Khelaïfi au PSG.

Frank McCourt l’a annoncé, « le processus est en effet enclenché » pour trouver le prochain président de l’OM. Le propriétaire du club phocéen a d’ailleurs des critères pour celui qui sera l’heureux élu. « Ma préférence va à quelqu’un qui connaît bien la France et Marseille, car je pense qu’il est crucial de comprendre la culture du club. La personne doit aussi être un manager d’envergure, expérimenté », a expliqué l’Américain. Et voir maintenant qui débarquera à l’OM et cochera toutes ces cases.
« Je n'apprécie pas Nasser Al-Khelaïfi, mais je vois un président influent… »
De nombreux noms ont d’ores et déjà été évoqués pour venir occuper ce poste de président de l’OM. Les supporters olympiens n’ont d’ailleurs pas hésité à soumettre quelques idées. Humoriste et grand fan du club phocéen, Mathieu Madénian a lui aussi pris position dans ce dossier du président de l’OM, c’est ainsi qu'il a notamment pu expliquer pour La Tribune Dimanche : « Je n'apprécie pas Nasser Al-Khelaïfi, mais je vois un président influent, qui défend les intérêts de son club. Il prend des balles à la place de ses joueurs, comme le faisait Jean-Michel Aulas à Lyon. Je suis jaloux d'eux. De ce que j'en vois, j'aime beaucoup le style Joseph Oughourlian, pas seulement parce qu'il est arménien. Quand il doit gueuler, il gueule. Quand Pablo Longoria a hurlé à la corruption, il nous a fait passer pour des débiles. Ça ne veut pas dire que j'étais contre lui. J'ai assisté à des matchs où il vibrait comme un amoureux de l'OM. Mais on nous a vendu un projet sur trois ans avec un triumvirat à la barre, et à la première tempête ils sont tous partis ».

« C'est un vrai métier qui demande des compétences, comme boulanger »
Mathieu Madénian a ensuite continué, confiant : « Roberto De Zerbi nous a fait croire qu'il se sentait comme un ultra, et deux mois plus tard il a signé à Tottenham, un club qui vend des places à 1000 euros et où il n'y a pas un ultra. J'en ai marre des mecs qui nous disent qu'ils ont le sang bleu et blanc. On veut un dirigeant qui regarde les CV et désigne un entraîneur qui entraîne, un directeur sportif qui recrute de bons joueurs, un arrière gauche qui joue à son poste... C'est un vrai métier qui demande des compétences, comme boulanger. C'est pourquoi Éric Di Meco, par exemple, a demandé qu'on le laisse tranquille. Marseille, c'est la folie et c'est aussi ce que j'aime, mais il faut un président calme et réfléchi. Qui incarne le club aujourd'hui? Je voudrais bien savoir qui s’occupe de préparer la saison prochaine… »