Au sortir du naufrage de l’OM sur la pelouse du FC Nantes (3-0) samedi après-midi, Walid Acherchour s’en est pris à certains joueurs de l’OM et notamment à Pierre-Emile Hojbjerg, rappelant qu’il est le capitaine de cette équipe et un des joueurs les mieux payés de l’effectif, avec un salaire estimé à 500 000€ par mois.

En ouverture de la 32e journée de Ligue 1, l’OM était en déplacement à la Beaujoire samedi après-midi, où les Olympiens ont sombré (3-0). Les Marseillais ont désormais dit adieu à la Ligue des champions et se retrouvent septièmes au classement après la victoire de l’AS Monaco à Metz (1-2). Même Habib Beye avait du mal à trouver une explication pour justifier la prestation totalement ratée de ses joueurs.
« À la mi-temps, je peux sortir 80% de l'effectif »
« Il n'y a rien dans notre match. On a ce qu'on mérite aujourd'hui. On est très surpris de la prestation, c'est ce qui est très difficile à accepter. Ce que je leur ai dit, c'est que cette fois, je ne pouvais pas les protéger. Sinon je passais pour un menteur. À la mi-temps, je peux sortir 80% de l'effectif. Mettre des jeunes, ce n'est pas leur rendre service. Voir ce visage est très difficile à accepter. Cette prestation est très perturbante », a déclaré l’entraîneur de l’OM au micro de Ligue 1+, assurant qu’il n’avait pas l’intention de démissionner et qu’il se battrait jusqu’à la fin de la saison.
« Toutes ses transmissions sont calamiteuses »
Il y a pourtant peu de motifs d’espoir tellement les Olympiens semblent avoir lâché, à l’image de certains cadres comme Pierre-Emile Hojbjerg, vivement critiqué par Walid Acherchour dans l’After Foot sur RMC : « Hojbjerg, je le dis semaine après semaine, on me dit que je suis très dur avec lui, mais le mec prend quand même 500 bâtons par mois. C’est le vice-capitaine ou le capitaine de cette équipe cette saison et à part faire l’ASVP, les mecs au rond-point sur Paris qui font : “Vous pouvez passer”, avec le sifflet, il donne des directives à tout le monde, le mec c’est un ralentisseur, c’est un dos d’âne à chaque fois qu’il a le ballon. Toutes ses transmissions sont calamiteuses. Sans le ballon, il n’arrive pas soit à presser, soit à défendre dans son dos, c’est une catastrophe. »