OM : Le séjour à l'hôpital qui a tout fait basculer !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Une relation fusionnelle entre un joueur et son entraîneur. C'est en effet le sentiment éprouvé par un ex-attaquant de l'OM dans les années 2000 avec son coach qui avait été hospitalisé en pleine saison, engendrant un message de soutien de la part du joueur en question. De là est parti une succession de célébrations devenues iconiques dans le championnat de France.

Une célébration signature qui est partie d'un simple clin d'œil et soutien pendant une hospitalisation. Tout est parti d'un élan de solidarité avant de devenir une des célébrations les plus en vogue lorsque le joueur en question fut en activité en Ligue 1. A chacun de ses buts, on l'attendait.

«Ma première bandelette était : "C'est pour vous coach Fernandez", parce qu'il était hospitalisé à la Timone»

Les bandelettes de Toifilou Maoulida. L'ancien buteur de l'OM, de l'AJ Auxerre ainsi que du RC Lens pour ne citer que ces clubs, a inscrit 99 buts en Ligue 1. Une bonne partie d'entre eux ont été célébrés avec les fameuses bandelettes décelant des messages rédigés par l'attaquant en amont. Pour L'Equipe, il est revenu sur l'origine de ce phénomène qu'il doit exclusivement à Jean Fernandez, son entraîneur à l'OM, à Auxerre et à Metz. « Combien avez-vous dévoilé de bandelettes ? 99. Je suis un peu déçu de ne pas avoir atteint les 100. Beaucoup m'ont marqué car elles étaient souvent liées à des membres de ma famille, mon père, ma mère. Ma première bandelette était : "C'est pour vous coach Fernandez", parce qu'il était hospitalisé à la Timone ».

«Comme on a gagné et que je suis superstitieux, j'ai continué jusqu'à ce qu'on me surnomme "l'homme aux bandelettes"»

Au cours de son entrevue avec le quotidien sportif, Toifilou Maoulida a par ailleurs reconnu avoir fait perdurer cette manière de célébrer ses buts par pure superstition. « Comme on a gagné (face à Nice, 1-0, le 26 février 2006) et que je suis superstitieux, j'ai continué jusqu'à ce qu'on me surnomme "l'homme aux bandelettes". Je me souviens aussi de celle sur laquelle était inscrit : "L'OM gravé dans nos coeurs, fier d'être Marseillais." La photo est aujourd'hui exposée au Stade-Vélodrome. Ça claque et ça m'a énormément ému ». Force est de constater qu'il a été bien inspiré au vu de l'ampleur prise par ses célébrations au fil des années.

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