OM - «J'ai compris que mourir peut prendre une seconde» : Des années plus tard, cette agression à Marseille le hante toujours...
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Son passage sur le banc de ce club de Ligue 1 aura été bref, mais il a malheureusement été marqué par un triste accident qui aurait pu prendre une tournure dramatique. Bien qu'il n'ait pas été fatal ni laissé de grandes séquelles physiques, mentalement, la victime ne s'en est toujours pas vraiment relevée...

Un soir d'automne, tout a failli basculer pour lui. Membre d'une équipe visiteuse qui se rendait à Marseille pour disputer un match à l'Orange Vélodrome face au club de la ville qu'est l'OM, le principal concerné a vu sa vie défiler devant ses yeux. La faute à une agression venue de nulle part, qui ne lui était pas directement destinée de la part de certains supporters de l'Olympique de Marseille, mais qui aurait pu lui coûter très cher.

Le jour où Fabio Grosso a reçu une pierre dans la tête avant un OM - OL

Le 29 octobre 2023, le premier Olympico de la saison 2023/2024 avait lieu en terres marseillaises. Le car de l'OL, arrivant aux abords du Vélodrome, a été pris en embuscade par une poignée de supporters de l'Olympique de Marseille qui ont lancé des projectiles dessus. Une caillasse a franchi la vitre du car et a fini sa course dans la tête de Fabio Grosso, ancien entraîneur de l'OL, qui a eu le visage ensanglanté. Des images choquantes dues à un acte de violence intolérable de la part des fans de l'OM en question.

«J'y pense à chaque fois que je monte dans le car»

Plus de deux ans plus tard, Fabio Grosso a accordé un entretien à La Repubblica par le biais duquel il s'est notamment attardé sur cet épisode traumatisant pour lui. Encore à ce jour, l'ancien coach et joueur de l'OL prend peur au moment de monter dans les cars lors des déplacements de l'US Sassuolo. « J'ai compris que mourir peut prendre une seconde. Tu vas bien, et une seconde plus tard, tu es touché en plein visage par une pierre sans même t'en rendre compte. J'ai eu de la chance, mais le choc reste. J'y pense à chaque fois que je monte dans le car ».

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