OM : Le «coup dur» qui fait trembler Marseille !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

C'est une défaite qui replonge l'OM dans le doute. Le LOSC s'est effectivement imposé sur la pelouse du Stade Vélodrome (2-1) et se relance dans la course au podium. Mais surtout, Habib Beye révèle un autre gros coup dur pour les Marseillais.

Dimanche contre le LOSC, l'OM s'est incliné et met en péril sa place sur le podium de la Ligue 1 (1-2). Mais surtout, les Marseillais ont perdu Mason Greenwood sur blessure. Quelque soit la gravité de sa blessure, l'Anglais sera de toute façon suspendu pour le choc contre l'AS Monaco après la trêve internationale. Un très gros coup dur comme l'a souligné Habib Beye.

«Oui, c’est un coup dur »

« Oui, c’est un coup dur. On avait anticipé certaines choses, notamment avec les joueurs sous la menace de suspension. Mais là, il y a la blessure en plus. C’est un joueur très important pour nous, dans le jeu et dans les statistiques. Ce qui me pose question, c’est l’analyse globale de l’action. Quand je vois les images, je me demande comment il peut ne pas réagir face à une charge aussi violente. Sa réaction est aussi liée à la peur du choc. Et sanctionner de manière équivalente sa réaction et l’intervention adverse ne me paraît pas cohérent avec ce qui s’est passé. Aujourd’hui, on perd un joueur important, alors que l’adversaire n’en perd pas. C’est forcément préjudiciable pour nous », confie-t-il en conférence de presse avant de revenir sur l’action qui a conduit à la blessure de Mason Greenwood.

L'absence de Greenwood va faire mal à l'OM

« Quand on revoit la faute, même si elle n’annule pas une occasion de but, c’est la violence de l’impact qui m’interpelle, notamment le double impact. Il est déjà touché, puis Haraldsson arrive. Mason est de dos, il ne le voit pas arriver. Moi, je remets dans le contexte la violence de l’acte. À un moment donné, cela doit être sanctionné. Si ce n’est qu’un carton jaune, on peut voir ce type de situation se reproduire partout sur le terrain. Ils ont jugé autrement. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on a un joueur blessé, et cela a modifié notre match, compte tenu de son importance dans notre animation offensive », ajoute Habib Beye.

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