Avant de se rendre au Parc des Princes afin d'y défier le PSG, l'OM traverse une période compliquée. Eliminé dès la phase de championnat de la Ligue des champions, le club phocéen doit absolument ramener un résultat de Paris afin de ne pas définitivement mettre fin à ses chances de titre. Et sur le plateau de L'EQUIPE du Soir, on désigne le principal coupable de cette situation.
Depuis le début de l'année, l'OM enchaîne les désillusions. Entre la défaite contre le PSG dans le Trophée des champions et l'élimination précoce en Ligue des champions, le club phocéen a traversé une crise dont il est temporairement sorti grâce à sa qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France. Loin d'être suffisant pour effacer les précédents échecs, d'autant plus qu'une défaite contre le PSG dimanche soir mettrait également fin aux espoirs de titre en Ligue 1. Une situation qui a donné lieu à un débat animé sur le plateau de L'EQUIPE du Soir lors duquel Loïc Tanzi a notamment pointé du doigt Roberto De Zerbi.
Echange animé dans L'EQUIPE du Soir
« Le problème à l’OM c’est De Zerbi. C’est lui qui crée le chaos dans le vestiaire. A chaque fois il dit je ne comprends pas mon équipe, elle est irrégulière, un coup elle est très forte, un coup elle n’est pas bien. On a l’impression qu’il est avec nous sur le plateau et qu’il débat sur une équipe qu’il voit jouer le week-end. Il se prend pour un grand coach, il pense que lui le grand coach il doit parler différemment à ses joueurs, qu’ils doivent l’écouter car lui c’est le grand coach. Sauf qu’aujourd’hui, je suis désolé, quand tu es un grand joueur et que tu as De Zerbi devant toi, tu n’es pas non plus… », lance-t-il sur le plateau de l’émission de La Chaîne L’EQUIPE.

«Le problème à l’OM c’est De Zerbi»
Également présent au casting de L’ÉQUIPE du Soir vendredi, Gregory Schneider en a rajouté une couche sur l’entraîneur de l’OM, et il semble sur la même longueur d’onde que son confrère. « De Zerbi abuse des ressorts émotionnels. Il va toujours trouver un truc. Ils ont une politique qui dit qu’aucun joueur n’est plus grand que le club. Mais cela fragilise les joueurs. Il s’en prend souvent aux cadres et ça, c’est dangereux. Balerdi et Rongier y sont passés avant Rulli. Cette absence de repères se voit. Tu ne peux pas systématiquement démolir tous tes cadres », ajoute à son tour le journaliste de Libération.