Zinedine Zidane a mis «le bouillon» à l’OM : Le coup de gueule en privé révélé !
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

Natif de Marseille, Zinédine Zidane n'a jamais porté les couleurs du club au cours de sa carrière. Mais cela n'a pas empêché le champion français de croiser la route du club de la cité phocéenne sur le terrain. D'ailleurs, certains en ont gardé un mauvais souvenir car la rencontre ne s'est pas forcément très bien passée. De quoi être à l'origine d'un coup de gueule en privé...

Reconnu partout où il passe durant sa carrière, Zinédine Zidane se montrait très souvent dangereux. Sur le terrain, il fallait donc le mettre sous surveillance. En 2003, lors d'un match de Ligue des champions entre le Real Madrid et l'OM, les Marseillais ont eu du mal à contenir le Ballon d'Or 1998. L'entraîneur de l'époque Alain Perrin est revenu sur ce match.

Coup de gueule à l'OM après Zidane

Lors de ce match, l'OM est dominé à la pause et Alain Perrin en profite pour remonter les bretelles de son effectif. « Mon plus gros coup de gueule ? Dans le vestiaire du Bernabeu, à la mi-temps de Real-OM avec Habib Beye contre les Galactiques (2-4, le 16 septembre 2003). C'est lui qui prend parce que c'était le plus jeune, alors qu'il n'était pas le fautif... Il avait une consigne précise : marquer Zidane. Et Steve Marlet, notre ailier droit, devait prendre Roberto Carlos qui montait beaucoup dans son couloir. Mais à chaque fois, Steve disait à Habib de le prendre ! Et qui prend Zidane alors ? Résultat : on a pris le bouillon avec Zidane » explique l'ancien entraîneur pour L'Equipe.

Alain Perrin dévoile son plus gros coup de sang

Finalement, l'OM finit par s'incliner 4 buts à 2 face au Real Madrid. Alain Perrin, qui a dirigé l'équipe entre 2002 et 2004, confie qu'il s'agit là de son plus gros coup de gueule dans sa carrière. Une victoire face au Real Madrid paraissait pourtant envisageable. « Les choses étaient pourtant claires avec Steve avant le match... sinon je pouvais mettre un milieu à sa place, mais je voulais garder sa qualité offensive... Il n'a pas fait le boulot (remplacé à la 38e par Pascal Johansen). Et, à la pause, c'est le pauvre Habib qui a pris... Steve était un joueur important dans le vestiaire. Un entraîneur doit composer avec le statut des joueurs » poursuit-il.

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