«Je me suis fait cambriolé trois fois» : A Marseille, un joueur de l'OM a vécu dans la peur...
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

L'Olympique de Marseille est un club à part avec une ferveur spéciale susceptible de faire craquer plus d'un joueur lorsqu'arrive le coup de fil en période de mercato pour y signer. Mais tout n'est pas idyllique à Marseille et notamment les potentielles menaces de cambriolages qui touchent plusieurs salariés du club depuis des années maintenant.

Ce n'est pas propre à Marseille et ça, le principal intéressé a bien pris le soin de le signifier. Cependant, évoquant son expérience dans la cité phocéenne qui a duré six saisons complètes, le joueur en question a subi trois entrées par effraction à son domicile où il séjourne avec sa famille. Résultat, trois cambriolages, à savoir une moyenne d'un cambriolage tous les deux ans pour l'ancien joueur de l'OM. « Honnêtement, oui. Tu sentais de la peur chez certains joueurs. Tu sais qu'en tant que footballeur, tu es ciblé. Tu as des réflexes à adopter. Tu vis un peu dans la crainte ».

«Je me suis fait cambrioler trois fois en l'espace de six ans alors que je suis un mec qui fait vachement attention»

A l'occasion d'une longue interview avec Raphaël Domenach pour le média Carré, Valentin Rongier est revenu sur ces désagréments qui l'ont touché. Et pourtant, il ne se considère pas sur le papier comme une cible évidente. « Ce n’est pas qu’à Marseille, peut-être plus là-bas, mais moi, je me suis fait cambrioler trois fois en l'espace de six ans alors que je suis un mec qui fait vachement attention, qui ne laisse rien à la maison ».

«Tu te sens violé dans ton intimité»

La peur s'installe donc dans sa tête et celles de ses proches, les forçant à prendre quelques habitudes pas naturelles pour réduire les chances de revivre un tel épisode. « Tu changes ton quotidien, tu vis avec cette crainte là de te dire qu'à tout moment tu rentres chez toi et que, une fois de plus... Tu te sens violé dans ton intimité. Il y a des réflexes à adopter : tu fais attention à ne pas être suivi, tu ne mets rien d’ostentatoire quand tu sors. Ne pas mettre son nom sur la boîte aux lettres ». Bien qu'il ait gardé un bon souvenir sportif de sa période marseillaise, force est de constater que tout ne fut pas rose...

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