La sentence était attendue, elle sera finalement tombée dans la nuit de mardi à mercredi. D’un commun accord avec le club, Roberto De Zerbi a quitté l’OM. Une lourde décision prise par la direction phocéenne alors qu’il y a encore deux semaines, un dirigeant clamait tout son amour pour le technicien de 46 ans.
Arrivé sur le banc de l’OM en 2024, Roberto De Zerbi ne terminera pas sa deuxième saison sur le banc phocéen. Son équipe ayant été humiliée par le PSG au Parc des Princes dimanche soir, l’entraîneur italien a discuté avec la direction qui en est arrivée à un constat clair ; le malaise naissant entre De Zerbi et son vestiaire devait prendre fin. Cette nuit, l’OM a donc annoncé le départ de son coach à travers un communiqué.
L’OM officialise le départ de De Zerbi
« L’Olympique de Marseille et Roberto De Zerbi, entraîneur de l’équipe première, annoncent la fin de leur collaboration d'un commun accord. À la suite d’une concertation réunissant l’ensemble des parties prenantes de la direction du club – propriétaire, président, directeur du football et entraîneur – il a été décidé d’opter pour un changement à la tête de l’équipe première. Une décision collective, difficile, prise au terme d’une réflexion approfondie dans l’intérêt du club pour répondre aux enjeux sportifs de cette fin de saison », peut-on lire au sein de ce dernier.

« Je serais ravi que Roberto De Zerbi reste longtemps. J’aimerais qu’il devienne comme Diego Simeone à l’Atlético »
Si au cours des derniers jours, la tension semblait palpable entre De Zerbi et ses joueurs, son départ lui, sonne comme un coup de massue à l’OM. Pour preuve, il y a seulement deux semaines, le président Pablo Longoria ne tarissait pas d’éloges à l’égard de l’Italien. « Je serais ravi que Roberto De Zerbi reste longtemps. J’aimerais qu’il devienne comme Diego Simeone à l’Atlético de Madrid. Tout d’abord, il est normal que les grands clubs cherchent à le recruter, quand on a un entraîneur de son calibre, il faut s’y attendre », déclarait ainsi le dirigeant marseillais au Telegraph.