En tout début de saison dernière, l’actualité de l’OM était brûlante en raison d’une affaire disciplinaire. A la sortie de la défaite à Rennes (0-1), Adrien Rabiot et Jonathan Rowe en venaient aux mains dans le vestiaire, engendrant leurs mises à l’écart puis leurs transferts en Italie. En parallèle, Véronique Rabiot réglait ses comptes dans la presse avec les anciens dirigeants de l’Olympique de Marseille, créant une cassure irréversible.

Tout a commencé à Rennes le 15 août 2025. Pour le premier match de la saison, les hommes de Roberto De Zerbi se déplaçaient au Roazhon Park en ouverture de cette campagne de Ligue 1 aux innombrables rebondissements pour l’Olympique de Marseille. Dès cette première journée, c’est parti au clash dans les vestiaires entre Geronimo Rulli et Jonathan Rowe dans la foulée de la défaite contre les Rennais d’Habib Beye (0-1). Adrien Rabiot était venu séparer les deux joueurs, mais au final, il fut l’auteur du premier coup de poing asséné à l’Anglais avant que les choses ne dégénèrent comme affirmé par Rowe en interview pour The Athletic, justifiant le fait qu’il ait rétorqué par un coup lui aussi.
«Violence inouïe', je n'y crois pas»
S’en est suivi une succession de déclarations dans la presse, l’ex-président Pablo Longoria, l’ancien directeur du football Medhi Benatia ainsi que Véronique Rabiot, mère et représentante de l’international français. Avant le transfert de Rabiot à l’AC Milan qui avait fait suite à une mise à l’écart disciplinaire de l’OM, elle avait signé une sortie médiatique remarquée chez RTL réagissant à l’« altercation d’une violence inouïe » décrite par Pablo Longoria à l’AFP. « Qu'est-ce que ça veut dire, 'violence inouïe' ? Personne n'a été blessé, personne n'est allé à l'hôpital, il n'y a pas eu de nez cassé, pas de lèvres fendues. Pas de point de suture, pas de jours d'ITT (Incapacité Totale de Travail), donc je ne comprends pas bien. 'Violence inouïe', je n'y crois pas ».
Véronique Rabiot a creusé le fossé avec l’OM en une interview
En parallèle de cette interview, Véronique Rabiot avait reçu des journalistes de La Provence dans « l’arrière-pays varois » où une attaque frontale envers les dirigeants de l’OM de l’époque était effectuée par la mère d’Adrien Rabiot. A la sortie de cet entretien, les journalistes du média régional étaient joints par une source proche de la direction au téléphone. « C’est incroyable, elle est allée loin, c’est la guerre là, vous avez écouté ? ». Dès lors, la rupture était consommée et définitive.