Aujourd’hui entraîneur, Zinedine Zidane a connu 4 clubs quand il a été joueur professionnel. Passé par Cannes, Bordeaux et la Juventus, il avait été transféré au Real Madrid en 2001. Zizou avait alors posé ses valises en Espagne et voilà que dans la capitale ibérique, le Français avait dû respecter un système très établi.

Avant d’être l’entraîneur que l'on connait aujourd’hui, Zinedine Zidane, qui pourrait d’ailleurs reprendre l’équipe de France dans quelques mois, a été l’un des plus grands joueurs de l’histoire. Passé par Cannes, Bordeaux et la Juventus, Zizou a écrit certaines des plus belles pages de sa carrière au Real Madrid. Recruté en 2001 par la Casa Blanca, le Français y a terminé sa carrière, disputant alors son dernier match en 2006. Zidane est ainsi devenu une légende au Real Madrid, où il a fallu se faire à des demandes auxquelles il ne s’attendait pas forcément.
« Il n'y avait pas de « Zidane, tu fais ce que tu veux » »
Sur un terrain de football, Zinedine Zidane était le maitre à jouer, le numéro 10. C’est lui qui menait le jeu et contrôlait tout dans l’axe du terrain. Mais voilà qu’au Real Madrid, ça a quelque peu été différent pour lui. En effet, en 2022, pour So Foot, Zizou racontait : « Le numéro 10, le vrai, joue dans l'axe, c'est comme ça, c'est une tradition, c'est le losange, c'est comme ça que j'aime le football… On n'a jamais vu un numéro 10 à gauche. Mais au Real, j'ai quand même dû m'y plier, pour ne pas nuire à l'équilibre de l’équipe. (…) Il y avait un tableau noir, j'avais un rôle à respecter, c'était très clair, je l'ai fait: je devais occuper le couloir gauche en phase défensive et je pouvais rentrer en phase offensive, il n'y avait pas de « Zidane, tu fais ce que tu veux » ».

Pourquoi le numéro 5 au Real Madrid ?
C’est donc en 2001 que Zinedine Zidane rejoignait le Real Madrid en provenance de la Juventus. Une arrivée chez les Merengue à propos de laquelle Zizou avait également fait savoir : « Je me suis retrouvé avec le numéro 5. Florentino Pérez considère que le foot, c'est de 1 à 11; les numéros farfelus, c'était non, il n'en voulait pas. Et je suis d'accord avec lui. Si bien que quand je suis arrivé à Madrid, il n'y avait que le numéro 5 de libre, celui de Manuel Sanchis, donc je l'ai pris sans trop avoir le choix ».